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Chef de la BOK : «Il n'y a presque pas de cycle politico-économique en Corée du Sud»

Actualités 27.02.2012 à 09h53

Chef de la BOK : «Il n'y a presque pas de cycle politico-économique en Corée du Sud»

MEXICO, 26 fév. (Yonhap) -- Kim Choong-soo, gouverneur de la Banque de Corée (BOK), actuellement en visite dans la capitale mexicaine pour assister à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G20, a souligné qu'il n'y a presque pas de cycle politico-économique ou cycle électoral en Corée du Sud.

Lors de sa rencontre avec des journalistes samedi dernier (heure mexicaine), Kim a déclaré : «En Corée du Sud, le Parlement surveille beaucoup le gouvernement et les finances publiques sont relativement saines. Les médias ont également une voix forte», relativisant les risques liés aux élections.

Interrogé sur l’évolution des prix, le chef de la BOK a évité de donner une réponse directe : «La gestion des attentes d’inflation à long terme est le rôle de la banque centrale.»

Il a expliqué que les attentes d’inflation de la population générale restaient à 4% alors que les experts prévoyaient une inflation de 3,4%, tout en notant qu’«il est important d’analyser cette différence.» Ceci dit, Kim a ajouté que la gestion des attentes d’inflation ne pouvait se faire seulement par le biais des taux d’intérêt et qu’il fallait examiner comment se forment ces attentes d’un point de vue macroéconomique.

A la question de savoir si le maintien de la solidité budgétaire n'est pas contradictoire avec la nécessité d’un renflouement économique, le gouverneur s’est limité à dire qu’il s’agit d’un domaine de compétence du ministre de la Stratégie et des Finances. Il a simplement noté qu’il pensait que les politiques monétaires actuelles ne manquent pas de liquidités.

A propos des remarques critiquant le manque de communication entre la banque centrale et les marchés concernant le taux d’intérêt directeur, il n’a pas caché sa désapprobation, en rappelant le relèvement du taux à cinq reprises depuis son entrée en fonction.

De même, il n’a pas oublié de donner des conseils sur l’économie sud-coréenne. «Les pays avancés discutent des questions actuelles sous l’angle de l’économique mondiale. Et si nous les considérons seulement à notre place, il est difficile de convaincre la communauté internationale.»

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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