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(FOCUS) Park renouvelle son engagement sur le changement climatique et promeut les intérêts de la Corée du Sud en Europe centrale

Actualités 04.12.2015 à 21h17

PRAGUE, 04 déc. (Yonhap) -- Le voyage de la présidente Park Geun-hye en France et en République tchèque a souligné l'engagement de la Corée du Sud envers le changement climatique et sa volonté de participer aux grands projets d'infrastructures dans les pays d'Europe centrale et de l'Est.

Park a participé au sommet sur le changement climatique des Nations unies à Paris, qui a pour but de générer un élan politique afin d'aboutir à un nouvel accord juridiquement contraignant destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L'accord, qui cherche à maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés Celsius, sera applicable à tous les pays.

Un total de 184 pays, qui représentent 94% des émissions mondiales, ont présenté leurs objectifs climatiques de l'après-2020. En juin, la Corée du Sud a proposé de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 37% d'ici 2030.

La présidente s'est engagée à réduire les émissions de carbone grâce à une nouvelle industrie de l'énergie et a rejoint les Etats-Unis, la Chine et 17 autres pays pour rendre l'énergie propre abordable au plus grand nombre.

A Paris, la chef de l'Etat s'est rendue au Bataclan, un des sites des attaques meurtrières du mois dernier, en signe de solidarité et de soutien à la France. Elle a promis de se joindre aux efforts internationaux de lutte contre le terrorisme et a souligné l'importance de l'éducation pour mettre fin à la violence des extrémismes.

Park s'est engagée, dans un discours prononcé à l'Unesco, à fournir plus de 11 millions de dollars d'aide à la formation professionnelle à dix pays africains au cours des cinq prochaines années.

La chef du gouvernement a brièvement rencontré à Paris son homologue russe Vladimir Poutine et s'est assurée de son soutien envers la recherche d'une solution diplomatique au programme nucléaire de la Corée du Nord. La Russie est un des pays des pourparlers à six sur le nucléaire en Corée du Nord.

A Prague, Park a rencontré les Premiers ministres de la République tchèque, de la Hongrie, de la Pologne et de la Slovaquie, dans le cadre d'un sommet inaugural entre la Corée du Sud et le groupe de Visegrad.

La Corée du Sud et le groupe de Visegrad ont «exhorté la Corée du Nord à répondre aux efforts diplomatiques visant à créer des conditions favorables à la reprise» des négociations sur le nucléaire, selon une déclaration conjointe publiée après le sommet.

La présidente a ​​également tenu des entretiens séparés avec les quatre dirigeants à Prague, dont les sujets principaux ont été les réacteurs nucléaires sud-coréens, que Park souhaite vendre aux pays européens, et la participation de la Corée du Sud aux projets d'infrastructure dans ces pays.

Les pays du groupe de Visegrad mènent de grands projets d'infrastructure d'une valeur de plus de 50.000 milliards de wons (43 milliards de dollars), selon le gouvernement sud-coréen.

La République tchèque a annoncé son intention de construire deux réacteurs nucléaires d'une valeur de plus de 10.000 milliards de wons (8,6 milliards de dollars). Le pays devrait sélectionner un soumissionnaire en 2019.

Les quatre dirigeants européens se sont engagés à partager l'expérience de leurs pays, qui ont embrassé la démocratie et l'économie de marché après l'effondrement de l'Union soviétique. Park a noté que cette transformation réussie pourrait être une «leçon significative» pour la Corée du Sud, alors qu'elle cherche à se réunifier de façon pacifique avec la Corée du Nord.

mathieu@yna.co.kr

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