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La FSC veut instaurer une rémunération au mérite pour la majorité des travailleurs du secteur financier

Actualités 01.02.2016 à 18h13

SEOUL, 01 fév. (Yonhap) -- Le président de la Commission des services financiers (FSC) s'est engagé ce lundi à introduire cette année un système de rémunération basé sur le mérite pour la majorité des employés des neufs institutions financières publiques, afin d'améliorer leur compétitivité et réduire la bureaucratie.

Cet engagement fait écho à la décision prise la semaine dernière par le gouvernement d'adopter le même système pour la majorité des travailleurs des agences publiques, dans le cadre des réformes du secteur du travail. Seuls les cadres des institutions publiques sont soumis à un tel système actuellement. Les employés seront payés différemment en fonction de leurs accomplissements.

«Vu l'importance de leurs rôles et de leurs responsabilités ainsi que leurs salaires élevés, les employés des entités financières devraient être sujets à des critères plus sévères en ce qui concerne la détermination de leurs salaires», a déclaré Yim Jong-yong, président de la FSC, au cours d'une réunion avec les présidents des neuf agences financières publiques sous sa supervision.

Le salaire moyen dans ces institutions est de 85,25 millions de wons par an (70,571 dollars), soit 1,4 fois plus que dans les entreprises du secteur privé de plus de 500 employés.

L'ensemble des employés des neuf agences, sauf les employés au bas de l'échelle et ceux occupant une position technique, seront sous le coup de ce nouveau système, a assuré Yim, soit 11,821 personnes, ou 68,1% des employés, contre 7,6% actuellement.

«Une culture basée sur la performance individuelle n'est pas un choix mais une nécessité afin de survivre dans ce monde compétitif», a déclaré le président de la FSC. «Le système compétitif sera généralisé, notamment à la formation et au recrutement», a noté Yim, qui a dit espérer que ce système sera aussi adopté par le secteur privé.

Le syndicat de l'industrie financière a critiqué cette mesure et s'est engagé à la combattre «coûte que coûte». «Il s'agit d'un cas sérieux d'intervention gouvernementale qui ébranle les bases mêmes de la démocratie, dans le sens où l’État impose un système de rémunération», a indiqué l'Union coréenne de l'industrie financière (KFIU) dans un communiqué. «Une telle chose ne peut se produire que dans un État autoritaire». «Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour contrer cette manœuvre extralégale de contrôle des salaires»,a averti la KFIU.

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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