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Séoul veut déréglementer le secteur biotechnologique et renforcer la «diplomatie scientifique»

Actualités 21.04.2016 à 16h53

SEOUL, 21 avr. (Yonhap) -- Le gouvernement va assouplir les réglementations dans le secteur biotechnologique et développer les moyens d’utiliser les éléments carboniques comme une source d’énergie alternative, a annoncé ce jeudi le ministère de la Science, des TIC et de la Planification du futur dans une série de plans globaux destinés à aider le pays à s’assurer de nouveaux moteurs de croissance.

Séoul projette également de renforcer la «diplomatie scientifique» à la hauteur du statut du pays pour en faire une puissance scientifique et technologique, selon le plan directeur qui a été rapporté à la présidente.

Park a présidé cet après-midi une réunion du Conseil consultatif présidentiel sur la science et la technologie à son bureau Cheong Wa Dae. Créé en 1991, le conseil en est à sa 33e édition aujourd’hui. Plus de 140 hauts officiels du gouvernement, scientifiques et autres personnalités ont assisté à la réunion. Ils ont pris note du grand potentiel du secteur biotechnologique local, citant le succès de Hanmi Pharm Co., basé à Séoul.

La Corée du Sud vise à atteindre une part de marché mondial de 5% d’ici 2025 après celle de 1,3% enregistrée en 2012. Pour ce faire, le gouvernement s’efforcera d’assouplir son système de réglementation au même niveau que ceux des pays développés et de soutenir le lancement de start-up compétentes dans le secteur biotechnologique, a précisé le ministère.

En particulier, le gouvernement cherchera à supprimer des réglementations sur les «biobanques» qui partagent des tissus humains et échantillons de sang destinés à la recherche sur les cellules souches.

Il s’apprête également à abolir la limite du champ de recherche sur le traitement génétique et à promouvoir les industries du numérique et de la santé, tout en abaissant les barrières pour commercialiser de nouveaux appareils médicaux.

Dans le domaine de l’énergie, le gouvernement redoublera d’efforts pour réduire de manière drastique les émissions de gaz à effet de serre. La Corée du Sud s’est donnée comme objectif de réduire ses émissions de 37% par rapport au niveau activités normales (BAU) d’ici 2030. Cela dit, une telle réduction devrait peser sur des industries locales, notamment celles de la pétrochimie et de la sidérurgie.

«C’est la raison pour laquelle nous devons élaborer des méthodes permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre», a expliqué le ministère en ajoutant qu’il explorera activement les moyens de mettre en valeur des éléments de gaz tels que le dioxyde de carbone et le méthane pour en faire de nouvelles sources d’énergie.

A propos de la diplomatie scientifique, le gouvernement cherchera à prendre l’initiative dans divers projets de recherche internationaux et à renforcer les partenariats avec d’autres pays dans le domaine, a noté le ministère.

lsr@yna.co.kr

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