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L'héritier de Samsung nie toute implication dans la fusion de deux filiales de l'entreprise

Actualités 02.08.2017 à 20h51

SEOUL, 02 août (Yonhap) -- L'héritier du groupe Samsung Lee Jae-yong, actuellement en détention, a nié ce mercredi avoir joué un rôle dans la fusion de deux filiales de l'entreprise au cours du premier interrogatoire de son procès en lien avec le scandale de corruption ayant abouti à la destitution de l'ex-présidente Park Geun-hye en début d'année.

Lee, arrêté le 17 février, est soupçonné d'avoir promis 43 milliards de wons (38,2 millions de dollars) à deux fondations contrôlées par Choi Soon-sil, la confidente de l'ex-présidente Park geun-hye, pour que le gouvernement soutienne la fusion de Samsung C&T Corp. et Cheil Industries Inc. en 2015.

Cette fusion lui a permis d'asseoir son contrôle sur le conglomérat. Le sort de la fusion dépendait du Service national des retraites, actionnaire majoritaire de Samsung C&T.

Lee, âgé de 49 ans, vice-président de Samsung Electronics Co., a nié avoir été à même de prendre des décisions sur la gestion du groupe car il ne faisait pas partie du Bureau de la stratégie future, l'organisme responsable des décisions concernant l'avenir du conglomérat.

Lee a assuré que la décision de fusionner les deux filiales a été prise par le Bureau, qui n’existe plus aujourd'hui, et qu'il n'a fait que suivre les recommandations en ce sens du président du Bureau, Choi Gee-sung.

«Je n'avais aucune connaissance des activités de Samsung C&T et Cheil Industries. La fusion a été menée par les cadres du Bureau de la stratégie future», a déclaré Lee, qui a dit que son travail et son pouvoir se cantonnaient à Samsung Electronics.

«Je n'ai jamais appartenu au Bureau de la stratégie future», a dit Lee. «J'ai appartenu à Samsung Electronics et 95% de mon travail était lié à Samsung Electronics et à ses filiales.»

Il a cependant reconnu avoir assumé «quelques tâches supplémentaires» en tant que représentant du groupe depuis la crise cardiaque en 2014 de son père et président du conglomérat Lee Kun-hee, qui l'a contraint à être alité. «Depuis j'ai essayé d'étudier d'autres filiales et j'ai commencé à m'intéresser davantage et à me sentir plus responsable.»

L'accusation devrait faire part lundi de la peine qu'elle recherche contre Lee. Le tribunal devrait rendre son verdict plus tard ce mois-ci.

Le vice-président de Samsung Electronics Co. Lee Jae-yong ce mercredi 2 août 2017.

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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