Go to Contents Go to Navigation

La Maison-Bleue rejette l’éventualité d’une guerre en Corée

Actualités 03.08.2017 à 16h41

SEOUL, 03 août (Yonhap) -- Le directeur du Bureau de la sécurité nationale de la Maison-Bleue, Chung Eui-yong, a rejeté ce jeudi l’éventualité d’une nouvelle guerre sur la péninsule coréenne suite à la provocation nord-coréenne, en disant que «je crois que même les Etats-Unis ne voient pas comme ça (la situation).»

Le sénateur républicain Lindsey Graham a transmis le 31 juillet dernier que le président américain Donald Trump a parlé de guerre avec le régime nord-coréen si on doit laisser Pyongyang développer des missiles balistiques nucléaires. Mais son secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, a évoqué le mardi 1er août (heure de Washington) l’éventualité d’un dialogue entre les Etats-Unis et la Corée du Nord à la condition d’une dénucléarisation nord-coréenne.

Chung Eui-yong

Dans ce contexte de réactions croisées même au sein du pouvoir des Etats-Unis, le chef du Bureau de la sécurité nationale a rapporté l’évolution des affaires auprès des représentants des partis politiques au Parlement. Chung a ainsi rapporté que «le missile balistique de niveau intercontinental nord-coréen tiré le 28 juillet est une version plus avancée de celui qui a été tiré le 4 juillet dernier».

Chung a confirmé que trois mesures ont été déployées après la réunion du Conseil de sécurité nationale (NSC) sur l’ordre du président Moon Jae-in : ▲installation «temporaire» des quatre lanceurs THAAD restants, ▲engagement d’une négociation sur la ligne directrice pour le missile sud-coréen, ▲démonstration de force et déploiement du bombardier stratégique.

En estimant que les sanctions de la communauté internationale doivent être plus sévères, Chung a expliqué que «ces provocations militaires stratégiques de la Corée du Nord pourraient provoquer un changement radical de l’environnement sécuritaire dans la région et il faut nous préparer d’une façon efficace.»

Chung a même évoqué l’éventualité d’une nouvelle provocation, notamment un sixième essai nucléaire, et un député qui a participé à cette réunion au Parlement a noté qu’«toutes les possibilités sont ouvertes et on doit assurer les préparatifs».

jhoh@yna.co.kr

(FIN)

Accueil Haut de page