Go to Contents Go to Navigation

Une statue de fille pourrait être inaugurée à Paris

Actualités 11.03.2018 à 15h45
Lee Yong-soo, ancienne esclave sexuelle de l'armée impériale japonaise, arrive à l'aéroport international d'Incheon après une visite en France. ⓒ Mairie de Gwangmyeong

GWANGMYEONG, 11 mars (Yonhap) -- Une «statue de fille» pourrait être érigée à Paris en mémoire des anciennes esclaves sexuelles de l’armée impériale japonaise au cours de la Deuxième Guerre mondiale, appelées par euphémisme «femmes de réconfort».

«L’idée d’ériger une statue de fille de la paix a été proposée en France», a déclaré Lee Yong-soo, victime de ce crime de guerre âgée de 90 ans, à son arrivée aujourd'hui à l’aéroport international d’Incheon, de retour de son voyage en France, citée par la mairie de Gwangmyeong.

Au cours de sa visite à Paris, qui a été possible grâce au soutien du maire de Gwangmyeong Yang Ki-dae et de l’ancien secrétaire d’Etat à la Réforme de l'Etat et à la Simplification Jean-Vincent Placé, Lee a témoigné jeudi dernier à l’Assemblée nationale française des cruautés qu’elle a subies il y a plus de 70 ans.

Le projet d’inauguration de la statue a été évoqué lors d’une conférence à une école supérieure d’architecture de Paris à laquelle elle a participé, selon la mairie de Gwangmyeong.

Yang, Placé et Ahn Shin-kwon, directeur de la Maison du partage, un centre d’accueil à Gwangju des victimes de l’esclavage sexuel, ont décidé d’établir un calendrier détaillé sur le projet après avoir consulté la communauté coréenne en France.

lsr@yna.co.kr

(FIN)

Mots clés de l’actualité
Les plus appréciés
Les plus ajoutés
more
more
more
Accueil Haut de page