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(LEAD) La Cour suprême ordonne à une société japonaise de verser une indemnisation pour le travail forcé

Actualités 30.10.2018 à 15h09

SEOUL, 30 oct. (Yonhap) -- La Cour suprême a confirmé ce mardi une décision prononcée en 2013 qui avait ordonné à un sidérurgiste japonais d'indemniser les victimes coréennes du travail forcé et du travail non rémunéré.

La plus haute juridiction du pays a donné raison aux quatre victimes qui ont réclamé des dommages-intérêts et a ordonné à Nippon Steel & Sumitomo Metal Corp. (NSSMC) de verser 100 millions de wons (87.720 dollars) à chacune d'entre elles.

Le verdict d'aujourd'hui met un point final à cette affaire de longue date qui a débuté il y a plus de 13 ans.

La Cour suprême a jugé que la décision de la justice japonaise qui avait rejeté les réclamations des victimes était basée sur une prémisse discutable selon laquelle la colonisation de la péninsule coréenne était légale, ce qui va à l'encontre de la Constitution sud-coréenne.

Elle a aussi maintenu le précédent verdict selon lequel l'accord bilatéral de 1965 signé entre la Corée du Sud et le Japon pour régler les questions liées à l'époque coloniale ne met pas fin au droit individuel de demander une indemnisation.

Des victimes du travail forcé sous le régime colonial japonais donnent une conférence de presse le 30 octobre 2018 devant la Cour suprême, dans le sud de Séoul.

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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