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Début la semaine prochaine à Busan d'un exercice naval multinational

National 28.04.2019 à 14h23
Exercice de recherche de navires soupçonnés de transporter des armes de destruction massive. (Photo d'archives Yonhap)
Le Wang Geon lors d'un exercice conjoint. (Photo d'archives Yonhap)

SEOUL, 28 avr. (Yonhap) -- La Corée du Sud, les 10 pays membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean) et d'autres nations partenaires entameront la semaine prochaine un exercice de sécurité maritime conjoint à Busan, ville portuaire dans le sud-est du pays, a annoncé ce dimanche la marine nationale.

L'exercice à deux volets, destiné à faire face aux crimes maritimes internationaux dont les transactions illicites d'armes et d'autres produits interdits, se déroulera à Busan de lundi à jeudi et à Singapour du 9 au 13 mai prochains.

A cet exercice participeront 18 pays membres du groupe de travail d'experts de la sécurité maritime de la réunion des ministres de la Défense de l'Asean-Plus (ADMM-Plus) et d'autres pays comme les Etats-Unis.

La marine a précisé que 12 pays enverraient 16 bâtiments de guerre et six avions à l'exercice et que six autres pays mobiliseraient seulement du personnel militaire.

Au cours du premier volet de l'exercice, la marine sud-coréenne déploiera le destroyer de 4.400 tonnes Wang Geon, la frégate de 2.500 tonnes Jeonbuk, le navire de débarquement de 4.900 tonnes Cheonjabon, deux hélicoptères UH-60 et un Lynx. Le Wang Geon prendra part aussi à la deuxième partie de l'exercice.

La marine sud-coréenne dirigera la première partie de l'exercice durant laquelle les forces navales du Brunei, de la Chine, de l'Inde, de la Malaisie, des Philippines, de Singapour et des Etats-Unis s'entraîneront pour le sauvetage de navires enlevés par des groupes armés et d'autres opérations de sécurité maritime.

Tokyo projette de ne pas participer au volet sud-coréen de l'exercice, vraisemblablement à cause des tensions persistantes causées par un conflit militaire avec Séoul en décembre dernier. Il se joindra à l'exercice à Singapour.

Le conflit s'est déclenché suite à la revendication japonaise selon laquelle un bâtiment de guerre sud-coréen a pointé un radar de conduite de tir en direction d'un de ses avions de patrouille maritime le 20 décembre, allégation rejetée par Séoul.

La marine singapourienne conduira le deuxième volet auquel participeront l'Australie, le Japon la Thaïlande, le Vietnam et d'autres pays pour des exercices visant à arrêter et rechercher des navires soupçonnés de transporter des articles interdits.

Pour la période 2017-2020, la Corée du Sud et Singapour assument la coprésidence du groupe de travail d'experts de la sécurité maritime de l'ADMM-Plus.

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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