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La Biennale de Gwangju 2020 fera la lumière sur le passé, l'avenir de l'intelligence humaine

Sport/Culture 11.07.2019 à 21h57

SEOUL, 11 juil. (Yonhap) -- La Biennale d'art de Gwangju de 2020 explorera le thème de l'intelligence humaine en faisant la lumière sur des formes d'art primitives comme avant-gardistes, ont déclaré ce jeudi les directrices artistiques de l'événement.

Les directrices artistiques, Natasha Ginwala et Defne Ayas, ont été nommées en mars par la Fondation de la Biennale de Gwangju pour organiser la 13e édition de l'exposition internationale d'art qui ouvrira ses portes en septembre prochain.

Le duo est arrivé en Corée du Sud cette semaine pour effectuer des recherches préliminaires.

Fondée en 1995, la Biennale de Gwangju est une biennale d'art contemporain co-organisée par la fondation et la ville métropolitaine de Gwangju.

Lors d'une conférence de presse à Séoul, le duo a dit vouloir explorer le thème de «l'intelligence» à travers diverses perspectives, comme l'art, la science, la spiritualité et la matérialité.

Leur exploration artistique portera tant sur des formes d'art intelligentes très primitives, telles le chamanisme, que sur l'intelligence artificielle, s'intéressant également à différentes disciplines, y compris la technologie, la religion, la philosophie et la science.

L'événement commémorera à travers trois mots clés, guérison, résistance et rétablissement, le 40e anniversaire du Mouvement de démocratisation de Gwangju, un soulèvement de taille en faveur de la démocratie qui a eu lieu le 18 mai 1980 à Gwangju et qui a été réprimé dans le sang.

La question de la représentation de l'événement historique lors de la Biennale de Gwangju est une question importante, ont dit les deux femmes. Un groupe de personnes liées au soulèvement pourrait être invité à la biennale. Plusieurs événements seront consacrés à la question.

Ginwala, 33 ans, a organisé plusieurs expositions internationales et est actuellement conservatrice associée à Gropius Bau, à Berlin. Ayas, 43 ans, travaille actuellement comme conservatrice à la Fondation V-A-C à Moscou, après avoir été commissaire d'institutions culturelles et d'initiatives de recherche à travers le monde, y compris au Centre d'art contemporain Witte de With à Rotterdam.

Ginwala et Ayas quitteront la Corée du Sud samedi avant de revenir en septembre pour annoncer la programmation de la Biennale de Gwangju 2020.

Natasha Ginwala (à gauche) et Defne Ayas, les directrices artistiques de la Biennale de Gwangju 2020. (Photo fournie par la Fondation de la Biennale de Gwangju. Archivage et revente interdits)

mathieu@yna.co.kr

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