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Des patrouilles de sécurité aperçues sur le site nucléaire de Punggye-ri

Corée du Nord 30.01.2020 à 09h38

WASHINGTON, 29 jan. (Yonhap) -- Le site d'essais nucléaires déclassé de Punggye-ri, en Corée du Nord, montre des signes de patrouilles de sécurité de routine, a déclaré mercredi 38 North, un site Internet américain spécialisé dans les affaires nord-coréennes. Sur des images satellite commerciales prises le 17 janvier, des sentiers et des traces de véhicules étaient visibles dans la neige autour des zones du portail et dans la principale zone de soutien administratif, a indiqué 38 North sur son site Web.

Les images montrent également des routes déneigées menant de la zone de la caserne de sécurité au centre de commandement, selon l'article.

Le démantèlement du tunnel n°4 sur le seul site d'essais nucléaires connu en Corée du Nord à Punggye-ri, dans le nord-est du pays, le 24 mai 2018.

«Il n'y a aucune indication d'une reprise des excavations, de la construction ou d'autres activités qui suggérerait que le Nord cherche à rouvrir le complexe», a ajouté le site américain. «Au lieu de cela, l'activité de suivi est plus probablement liée aux patrouilles de sécurité de la région.»

38 North a en particulier signalé des sentiers dans la neige menant au portail est, affirmant qu'il était très rare d'y voir des preuves d'activités en raison du blocage des routes par des glissements de terrain et des rochers déplacés pendant plusieurs années.

Le portail est, a-t-il précisé, est le tunnel qui a été utilisé pour effectuer le premier essai nucléaire nord-coréen en 2006.

«Bien que la raison pour laquelle du personnel se trouverait dans cette zone reste floue, il est possible qu'il fasse partie des patrouilles de sécurité de routine», a avancé 38 North.

Pyongyang a démoli le site devant un groupe de journalistes étrangers en mai 2018 pour démontrer son engagement en faveur de la dénucléarisation.

Plus tôt mercredi, un petit séisme naturel de magnitude 2,5 a été détecté à environ 3 kilomètres au sud-est des installations, selon le bureau météorologique sud-coréen. Le tremblement de terre serait le résultat d'une sismicité altérée après le sixième et dernier essai nucléaire du Nord en septembre 2017.

as26@yna.co.kr

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