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La police inculpe 10 membres actifs de la salle de chat sexuel de Telegram

Actualités 06.04.2020 à 17h03

SEOUL, 06 avr. (Yonhap) -- Une dizaine de membres actifs d'un salon de discussion illégal du service de messagerie Telegram qui a distribué des photos et des vidéos à caractère sexuel ont été inculpés pour possession de matériels d'exploitation sexuelle de mineures, a annoncé ce lundi la police.

Ils sont également accusés d'avoir payé avec des crypto-monnaies via le salon de discussion en ligne payant, surnommé «Baksabang», pour visionner des photos et des vidéos illégales d'actes sexuels violents impliquant des filles mineures.

La police a appréhendé le fondateur de Baksabang Cho Ju-bin, un homme de 25 ans, et ses trois complices pour avoir prétendument fait du chantage à des femmes afin qu'elles partagent leurs vidéos sexuelles sur le salon de discussion Telegram et a élargi désormais son enquête aux membres qui ont payé, estimés à environ 15.000.

Au moins 103 personnes, dont 26 adolescentes, auraient été exploitées dans l'affaire, dans laquelle leurs photos et vidéos à caractère sexuel ont été distribuées aux membres payants du salon de discussion.

La police inculpe 10 membres actifs de la salle de chat sexuel de Telegram - 1

Cho et deux des complices font maintenant face à des inculpations criminelles, tandis que le troisième complice, identifié comme un soldat de l'armée de terre, a été placé en état d'arrestation lundi après qu'un tribunal militaire a émis un mandat de détention provisoire à son encontre.

Le soldat de l'armée avec un grade de première classe est en garde à vue depuis vendredi pour avoir prétendument diffusé des contenus montrant des femmes exécutant des actes sexuels dégradants sous la contrainte en collaboration avec Cho.

Jusqu'à présent, la police a obtenu les surnoms des quelque 15.000 membres qui ont payé à partir de données numériques obtenues auprès de Cho, et cherche désormais à retrouver leurs informations personnelles.

Dans une initiative similaire, l'Agence de la police de Séoul a effectué une descente dans une vingtaine de plates-formes d'échanges de crypto-monnaies et d'agences d'achat lundi pour vérifier les transactions financières entre Cho et les membres actifs. Cinq de ces plates-formes et agences ont déjà été perquisitionnées par la police à la fin du mois dernier.

A travers les multiples descentes, la police essaie également de déterminer le montant récolté par Cho avec ses activités criminelles.

La police a déclaré qu'elle avait d'abord mis en examen environ 10 des membres payants de Baksabang en raison de leur possession de matériels d'exploitation sexuelle d'enfants, ajoutant que la plupart d'entre eux étaient dans la trentaine.

as26@yna.co.kr

(FIN)

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