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Coronavirus : Séoul testera le système de codes QR dans les discothèques, restaurants et cinémas

Actualités 01.06.2020 à 14h00

SEOUL, 01 juin (Yonhap) -- La Corée du Sud prévoit de tester le système de registres de clients basés sur le code Quick Response (QR) dans les boîtes de nuit, les restaurants, les cinémas et même les églises à partir de cette semaine dans une nouvelle initiative visant à suivre et contenir les cas additionnels de nouveau coronavirus (Covid-19).

Dans le cadre de ce programme pilote, le gouvernement prévoit de consulter les registres d'entrée numériques dans 19 établissements à Séoul, Incheon et Daejeon du lundi au dimanche avant d'étendre le système à travers tout le pays.

Les visiteurs des établissements concernés devront obtenir un code QR unique via des applications pour smartphone et le soumettre à leur arrivée. Un responsable des lieux scannera alors le code et l'inclura dans le registre des clients numérique.

Si une infection de groupe se produit, les autorités sanitaires pourront associer le registre d'entrée numérique stocké au Service de renseignement de sécurité sociale aux données individuelles de code QR fournies par l'opérateur de l'application pour suivre les visiteurs d'un endroit spécifique.

Toutes les informations seront conservées jusqu'à quatre semaines.

Coronavirus : Séoul testera le système de codes QR dans les discothèques, restaurants et cinémas - 1

Bien que le gouvernement n'ait pas divulgué le nom des installations, celles-ci seraient constituées de divers lieux, notamment des églises, des bibliothèques, des discothèques, des restaurants et des karaokés.

Le 10 juin, le gouvernement prévoit de lancer le système dans des installations à haut risque, qui comprennent des bars, des discothèques, des karaokés, des salles de concert et des salles de sport qui organisent des exercices de groupe, comme la Zumba et le spinning.

Les registres d'entrée basés sur le code QR ont émergé comme un outil pour mieux suivre et contenir les infections possibles après que des milliers de noms sur les registres des boîtes de nuit du quartier d'Itaewon à Séoul se sont révélés inexacts.

Les autorités sanitaires et la municipalité ont dû s'appuyer sur des images de télévision en circuit fermé, des enregistrements d'accès mobile et des transactions par carte de crédit pour identifier les visiteurs qui n'étaient pas joignables via les numéros de téléphone qu'ils avaient laissés sur les registres papier.

Jusqu'à présent, quelque 270 infections sont en relation avec le cluster d'Itaewon, y compris les cas de contamination attribués à un clubber d'Incheon qui a menti à propos de sa visite dans le quartier et continué à mener son emploi d'enseignant dans un institut privé situé dans la ville portuaire.

as26@yna.co.kr

(FIN)

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