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L'héritier du groupe Samsung souhaite que l'enquête en cours fasse l'objet d'un examen public

Economie 03.06.2020 à 20h48

SEOUL, 03 juin (Yonhap) -- Lee Jae-yong, héritier du groupe Samsung, qui fait l'objet d'une enquête sur la fusion controversée entre deux unités de Samsung, cherche à obtenir une évaluation publique de la validité d'une éventuelle mise en examen, ont indiqué des sources juridiques ce mercredi.

Selon les sources, le représentant légal de Lee a demandé la formation d'un comité de révision de l'enquête au bureau des procureurs du district central de Séoul.

Dans un premier temps, le bureau du procureur devrait mettre en place un comité public dans le courant de la semaine prochaine. Ce comité se penchera sur l'enquête en cours concernant Samsung et déterminera s'il faut demander au bureau du procureur suprême de mettre en place un comité de révision de l'enquête.

Le comité de révision serait composé d'experts externes, qui détermineront si les procureurs doivent poursuivre leur enquête et si ceux qui font l'objet de l'enquête doivent être mis en examen.

Le système a été adopté en 2018, les procureurs ayant décidé de se soumettre à un contrôle dans les affaires qui présentent un grand intérêt pour le public.

Lee a été convoqué les 26 et 29 mai au sujet de la fusion de deux grandes filiales du groupe en 2015, Samsung C&T Corp. et Cheil Industries Inc.

L'accusation soupçonne la direction de Samsung d'avoir facilité la succession de Lee de son père malade, Lee Kun-hee, et d'avoir intentionnellement réduit la valeur de Samsung C&T avant sa fusion avec Cheil Industries au profit de l'héritier présumé.

Lee était le principal actionnaire de Cheil Industries, une filiale qui produit des textiles, des produits chimiques et des matériaux chimiques utilisés dans l'électronique, avec une participation de 23,2%. Une baisse de la valeur de Samsung C&T offrait un ratio de fusion avantageux à l'héritier de Samsung.

Lee aurait nié ces allégations.

Les procureurs ont également interrogé d'autres cadres en activité et d'anciens cadres de Samsung et prévoyaient de clore leur enquête en juin.

Lee Jae-yong, vice-président de Samsung Electronics, à l'aéroport international de Gimpo à Séoul, après son arrivée de Xian, en Chine le 19 mai 2020.

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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