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Travail forcé : lancement de la procédure de saisie d'actifs d'une entreprise japonaise

Actualités 04.06.2020 à 14h59
Cette photo d'archives montre des travailleurs coréens qui ont été emmenés par la force au Japon durant la colonisation japonaise (1910-1945).

SEOUL, 04 juin (Yonhap) -- La Cour du district de Daegu a entamé la procédure de saisie de biens d'une entreprise japonaise à travers une notice publique, alors que le gouvernement nippon n'a pas transmis le verdict de la justice sud-coréenne à la société en question.

Selon les avocats de quatre plaignants coréens mercredi, la branche à Pohang de la Cour du district de Daegu, dans le sud-est du pays, a décidé lundi de notifier publiquement la décision du tribunal prise l'année dernière sur la saisie d'avoirs en Corée du Sud du sidérurgiste japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal Corp. à cause du travail forcé en temps de guerre.

Les actifs en question sont 194.794 actions, une valeur d'environ 973 millions de wons (799.400 dollars), de PNR, une coentreprise établie par Nippon Steel et l'aciériste sud-coréen POSCO.

En 2018, la Cour suprême a ordonné à Nippon Steel & Sumitomo Metal de verser une indemnisation à quatre Sud-Coréens pour leur travail forcé et leur travail non rémunéré durant la Deuxième Guerre mondiale. La Corée était sous la colonisation japonaise à cette époque.

L'entreprise a rejeté à se plier à la décision et les plaignants ont demandé la saisie de biens, ce qui a été autorisé par le tribunal de Pohang.

La livraison de la notice publique entrera en vigueur le 4 août. C'est une procédure judiciaire où une décision de justice est considérée comme ayant été transmise à un prévenu qui n'a pas répondu, intentionnellement ou à cause d'une adresse non valide.

Le ministère japonais des Affaires étrangères a reçu le document légal sur le verdict, mais n'a pas réagi.

Les avocats des victimes coréennes ont salué la dernière décision du tribunal, mais ont regretté que cela ait pris beaucoup de temps.

«Il est regrettable qu'un an et cinq mois se soient passés depuis la décision sur la saisie des avoirs», ont-ils dit, en demandant au tribunal d'agir plus rapidement.

«Les victimes ont attendu 13 ans pour le jugement, depuis 2005, année où elles ont déposé la plainte.»

rainmaker0220@yna.co.kr

(FIN)

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