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(LEAD) Birmanie : Séoul exprime sa «profonde inquiétude» et demande la libération d'Aung San Suu Kyi

International 02.02.2021 à 16h51

SEOUL, 02 fév. (Yonhap) -- La Corée du Sud a fait part de sa «profonde inquiétude» ce mardi après que l'armée birmane a arrêté ses principaux dirigeants civils, dont la chef du gouvernement de facto Aung San Suu Kyi, lors d'un coup d'Etat apparent et a déclaré la veille un état d'urgence d'un an.

«Notre gouvernement exprime sa profonde inquiétude face à la récente situation politique en Birmanie», a déclaré Choi Young-sam, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, soulignant que Séoul respecte les aspirations du peuple birman à la démocratie constatées lors des élections générales de l'année dernière.

Choi Young-sam, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, s'exprime lors d'un point de presse au ministère à Séoul, le 5 janvier 2021.

«Notre gouvernement demande également la libération immédiate de la conseillère d'Etat Aung San Suu Kyi et des autres personnes en détention et espère que la question sera réglée conformément aux procédures démocratiques et par des moyens pacifiques», a-t-il ajouté.

Le ministère a indiqué n'avoir aucun rapport concernant des dommages subis par des résidents sud-coréens à cause de la situation politique instable en Birmanie. Environ 3.500 Sud-Coréens habitent dans le pays d'Asie du Sud-Est.

Un officiel du ministère a noté que les ressortissants sud-coréens dans le pays connaissaient des problèmes de déplacement, des coupures du service de téléphone et une suspension temporaire de vols nationaux et internationaux en raison de l'état d'urgence.

«Afin d'assurer la sécurité de nos ressortissants et de réduire au minimum les éventuels dégâts, nous projetons de continuer de communiquer avec les autorités en Birmanie et de diffuser des informations liées à la situation à travers une association de résidents coréens là-bas», a ajouté l'officiel.

Lors des raids matinaux de lundi, les autorités militaires birmanes ont arrêté des dirigeants de la Ligue nationale pour la démocratie d'Aung San Suu Kyi, qu'ils accusent de fraude lors des élections de novembre au cours desquelles le parti a remporté une victoire écrasante.

Le contrôle militaire du pays a suscité une condamnation internationale et entrave les efforts de la Birmanie pour consolider sa démocratie sous une direction civile.

as26@yna.co.kr

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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