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Les faits historiques concernant les femmes de réconfort ont déjà été «prouvés universellement», selon le ministère des Affaires étrangères

International 18.02.2021 à 17h58

SEOUL, 18 fév. (Yonhap) -- Le ministère des Affaires étrangères a déclaré ce jeudi que les faits historiques concernant les victimes de l'esclavage sexuel pratiqué par le Japon en temps de guerre ont déjà été «prouvés universellement», après qu'un professeur de l'université de Harvard a qualifié le sujet de prostitution volontaire.

J. Mark Ramseyer, professeur Mitsubishi d'études juridiques japonaises à la faculté de droit de Harvard, a fait l'objet de critiques cinglantes après avoir publié un article qualifiant les anciennes esclaves sexuelles de prostituées volontaires ayant travaillé dans le cadre de contrats volontaires.

«Une chose que nous aimerions souligner est que les faits historiques, y compris la victimisation des femmes de réconfort, ont déjà été prouvés universellement par de nombreux témoignages de victimes et des enquêtes internationales», a déclaré Choi Young-sam, porte-parole du ministère, lors d'une conférence de presse.

Les «femmes de réconfort» sont un euphémisme désignant les victimes qui ont été contraintes par l'armée impériale japonaise à la servitude sexuelle dans des bordels de première ligne pendant la Seconde Guerre mondiale.

«Notre gouvernement prévoit de poursuivre les efforts pour se souvenir des victimes et de renforcer les efforts de recherche dans le pays et à l'étranger, tout en travaillant continuellement à améliorer la compréhension de la communauté internationale sur l'essence de la question», a-t-il ajouté.

Choi a refusé de commenter l'article controversé de Ramseyer sur les anciennes esclaves sexuelles.

«Je pense qu'à ce stade, il est souhaitable que le gouvernement s'abstienne d'exprimer une position concrète sur le résultat des recherches universitaires d'un seul chercheur», a-t-il déclaré.

La question est revenue sur le devant de la scène médiatique après qu'un tribunal de Séoul a ordonné au Japon, le mois dernier, de verser des réparations de 100 millions de wons (90.293 dollars) par tête à 12 anciennes esclaves sexuelles.

Choi Young-sam, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'un point de presse au ministère à Séoul. (Photo d'archives Yonhap)

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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