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Le Japon ne peut plus retarder l'élimination de l'eau contaminée de Fukushima

Actualités 03.03.2021 à 18h33
Cette photo, publiée par Kyodo News, montre les réservoirs de stockage de la centrale nucléaire de Fukushima.

SEOUL, 03 mars (Yonhap) -- Un responsable du gouvernement japonais a déclaré ce mercredi que Tokyo ne peut plus retarder l'élimination de l'eau contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima en raison du manque d'espace pour stocker les réservoirs, bien que Tokyo n'ait pas encore décidé quand et comment se débarasser de l'eau.

Lors d'un point de presse tenu en ligne, le responsable de l'Agence des ressources naturelles et de l'énergie a également réitéré l'engagement de Tokyo de partager en toute transparence les informations sur la gestion de l'eau contaminée afin de soulager les préoccupations des pays voisins relatives à la santé.

«Le gouvernement de (Tokyo) n'a jamais avancé de date à laquelle il prendra une décision sur l'élimination de l'eau, mais en raison des limites de stockage des réservoirs, nous ne pouvons pas le retarder davantage», a déclaré le responsable.

«Nous continuons à examiner la date et prendrons une décision au moment opportun», a ajouté le responsable.

Alors que tous les réservoirs de stockage à la centrale devraient être pleins vers l'été 2022, Tokyo devrait bientôt prendre une décision concernant le moment et la méthode d'élimination de l'eau contenant du tritium.

La décision a apparemment été reportée car les pays voisins, ainsi que certains citoyens japonais, s'inquiètent que l'eau contaminée puisse affecter leur santé, l'environnement et les produits de la mer.

Tokyo envisage diverses méthodes d'élimination, y compris le rejet de l'eau dans l'océan ou son élimination par vapeur, les deux options que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a qualifiées de techniquement réalisables.

Dans une explication écrite, l'Agence des ressources naturelles et de l'énergie du ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie a noté que le rejet de l'eau dans la mer est relativement facile à prévoir et à surveiller, alors que ce n'est pas le cas avec la vapeur d'eau.

Conscient des préoccupations de la Corée du Sud, les responsables japonais ont réaffirmé l'engagement de Tokyo à partager les informations concernées de manière à assurer «la transparence et la responsabilité des explications» en se basant sur des «données scientifiques».

eloise@yna.co.kr

(FIN)

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