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L'héritier de Samsung face à une nouvelle enquête pour usage présumé illégal de propofol

Actualités 11.03.2021 à 14h56
Le vice-président de Samsung Electronics Co., Lee Jae-yong, arrive à la Haute Cour de Séoul le lundi 18 janvier 2021 pour assister à une audience dans le cadre d'un nouveau procès sur l'affaire de corruption impliquant l'ancienne présidente Park Geun-hye.

SUWON, 11 mars (Yonhap) -- Lee Jae-yong, le leader de facto du groupe Samsung actuellement en prison pour une affaire de corruption, fait maintenant l'objet d'une enquête pour une allégation selon laquelle il se serait fait illégalement injecter du propofol, a déclaré ce jeudi la police.

L'Agence provinciale de la police de Gyeonggi Nambu a fait savoir qu'elle examinait l'accusation lancée contre Lee, le vice-président de Samsung Electronics, pour l'utilisation d'un médicament d'anesthésie dans une clinique de chirurgie esthétique à Séoul l'année dernière, mais a refusé de fournir des détails supplémentaires sur l'affaire en cours.

La police a dit être allée voir Lee, qui est emprisonné au Centre de détention de Séoul à Uiwang, dans la province du Gyeonggi, au sud de la capitale, le mois dernier pour prélever un échantillon de cheveux de Lee pour un test de dépistage de drogues.

En janvier, Lee a été condamné à deux et demi de prison ferme dans le cadre d'un nouveau procès pour l'affaire de corruption impliquant l'ancienne présidente Park Geun-hye. Il a été renvoyé derrière les barreaux moins de trois ans après avoir été libéré de prison.

La Haute Cour de Séoul a condamné Lee à une peine de prison pour avoir soudoyé Park et Choi Soon-sil, une confidente de l'ancienne présidente déchue, alors qu'il cherchait un soutien du gouvernement pour succéder à son père à la tête du groupe Samsung en 2015.

Samsung Electronics Co. a indiqué que Lee s'est fait injecter du propofol seulement à des fins médicales et que la police n'avait pas corroboré l'allégation contre lui.

Plus tôt l'année dernière, une accusation similaire a été portée contre Lee auprès de la Commission de lutte anti-corruption et de défense des droits civiques (ACRC).

L'affaire a été référé au Bureau suprême des procureurs de la République (SPO). Lee a également nié l'allégation à ce moment-là et a demandé à une commission indépendante composée d'experts externes de voir si l'enquête du Parquet est légitime ou non.

Sur le sujet de savoir si une commission externe sera convoquée ou non, une décision devrait être prise plus tard dans la journée.

rainmaker0220@yna.co.kr

(FIN)

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