Go to Contents Go to Navigation

Notre site utilise des cookies et d'autres techniques pour offrir une meilleure qualité de service. En continuant à visiter le site, vous acceptez l'usage de ces techniques et notre politique. Voir en détail

Séoul promet de maintenir une communication étroite pour l'interdiction d'envoi de tracts au Nord

Actualités 11.03.2021 à 15h18
Séoul promet de maintenir une communication étroite pour l'interdiction d'envoi de tracts au Nord - 1

SEOUL, 11 mars (Yonhap) -- Le ministère de l'Unification a fait savoir ce jeudi qu'il continuerait de maintenir une communication étroite avec la communauté internationale à propos de l'interdiction légiférée d'envoyer des tracts anti-Pyongyang vers la Corée du Nord, après que le rapporteur spécial des Nations unies (ONU) sur la situation des droits de l'Homme en Corée du Nord, Tomas Ojea Quintana, a exprimé ses préoccupations sur la décision sud-coréenne.

Plus tôt, Quintana a déposé un rapport devant le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH), en disant que l'interdiction «limite beaucoup les activités des organisations de transfuges et civiques», et ces limites «peuvent ne pas être conformes» à la loi internationale sur les droits de l'Homme.

«Le gouvernement fera tout son possible pour garantir que la situation des droits de l'Homme soit améliorée en coopération avec l'ONU et la communauté internationale, dont le rapporteur spécial», a indiqué l'officiel du ministère.

L'officiel a rejeté les préoccupations selon lesquelles l'appel de Quintana visant à «abaisser les restrictions sur la liberté de communication» dans un rapport pourrait faire référence à la loi révisée pénalisant l'envoi de prospectus anti-Pyongyang vers le Nord.

«Les craintes ont été soulevées car il pourrait se référer à la loi sur le développement des relations intercoréennes mais ce n'est pas nouveau. En 2019 et 2020, il y a eu des recommandations similaires et cela est une continuation», a ajouté l'officiel.

L'amendement de la loi, qui devrait entrer en vigueur plus tard ce mois-ci, a suscité des préoccupations selon lesquelles il pourrait nuire à la liberté d'expression et saper les efforts pour transmettre des informations au Nord.

La loi interdit l'envoi de tracts anti-Pyongyang à travers la frontière, et les contrevenants peuvent faire l'objet d'une peine maximale de trois ans de prison ou d'une amende de 30 millions de wons (27.400 dollars).

rainmaker0220@yna.co.kr

(FIN)

Accueil Haut de page