Go to Contents Go to Navigation

Notre site utilise des cookies et d'autres techniques pour offrir une meilleure qualité de service. En continuant à visiter le site, vous acceptez l'usage de ces techniques et notre politique. Voir en détail

(LEAD) Placement en orbite réussi du satellite d'observation sud-coréen

Science/Tech 22.03.2021 à 19h07

SEOUL, 22 mars (Yonhap) -- Le satellite d'observation de taille moyenne de nouvelle génération de la Corée du Sud a été placé avec succès en orbite et a établi son premier contact ce lundi, a déclaré le ministère de la Science et des TIC.

Le satellite de 540 kg est entré en contact avec la station satellite Svalbard en Norvège environ 100 minutes après son lancement par la fusée russe Soyouz-2.1a depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan vers 11h07 (heure locale), selon le ministère.

Des chercheurs de l'Institut coréen de recherche aérospatiale (KARI) ont confirmé que le satellite était opérationnel et qu'il a atteint son orbite cible située entre 484 et 508 km au-dessus de la Terre, a indiqué le ministère.

Il devait initialement décoller samedi dernier, mais une erreur dans l'équipement électrique de soutien au sol de la fusée russe a repoussé le lancement à lundi matin (heure locale).

Equipé d'un système de capteur d'imagerie développé par des scientifiques sud-coréens, le satellite effectuera une mission d'observation de quatre ans à 497,8 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre.

Il devrait fournir des vidéos d'observation précises de la Terre à partir d'octobre après une période d'essai de six mois.

Le lancement intervient alors que la Corée du Sud, un pays légèrement en retard dans la course au développement spatial mondial, cherche à acquérir des technologies spatiales locales et à stimuler les secteurs liés.

Le gouvernement a investi un total de 158 milliards de wons (139 millions de dollars) dans le projet de satellite depuis 2015.

Séoul a mis en avant que la plupart des composants de base de la charge utile optique du satellite avaient été développés par des instituts de recherche et des entreprises sud-coréennes, notamment l'Institut coréen de recherche des normes et des sciences (KRISS) ainsi que la société informatique de défense Hanwha Systems Co.

Le pays devrait également lancer sa première fusée Nuri développée localement avec une charge utile fictive en octobre, pour laquelle Séoul a affecté près de 2.000 milliards de wons depuis 2010.

La fusée russe Soyouz-2.1a décolle au cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan le 22 mars 2021, transportant le satellite d'observation de prochaine génération de la Corée du Sud, sur cette photo fournie par le ministère de la Science et des TIC. (Archivage et revente interdits)

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

Accueil Haut de page