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Séoul effectuera une nouvelle enquête sur les familles séparées

Corée du Nord 05.04.2021 à 17h11
La Sud-Coréenne Kang Doo-ri âgée de 87 ans converse le dimanche 26 août 2018 avec sa sœur aînée Kang Ho-rye âgée de 89 ans, résidant en Corée du Nord, lors d'une réunion d'adieu au dernier jour de réunions de familles séparées à l'hôtel de Kumgangsan. (Pool/Yonhap)

SEOUL, 05 avr. (Yonhap) -- Le ministère de l'Unification a fait part ce lundi de son plan de mener une nouvelle enquête sur les familles séparées par la guerre de Corée (1950-1953) pour déterminer le nombre exact de personnes encore vivantes et connaître leur souhait de revoir ou non des proches résidant en Corée du Nord.

L'étude sera menée à partir de demain jusqu'à la fin d'octobre auprès d'environ 48.000 personnes qui se sont inscrites pour des retrouvailles avec des membres de leur famille au Nord, selon le ministère.

La Corée du Sud effectue une enquête tous les cinq ans depuis 2011 pour savoir si ces personnes sont encore en vie et souhaitent toujours des réunions. L'enquête de cette année sera la troisième du genre.

Le ministère a expliqué que l'étude aiderait à recueillir des informations plus précises et remises à jour sur les familles séparées qui pourraient être utilisées en cas d'organisation d'un tel événement.

L'enquête vise à retrouver des membres de familles séparées qui n'ont pas encore postulé pour des retrouvailles et à leur demander s'ils souhaitent revoir ou communiquer avec des proches au Nord et de quelle façon, a expliqué le ministère.

Les deux Corées ont organisé des réunions de familles séparées en face à face pour la dernière fois en 2018 à la station touristique du mont Kumgang, sur la côte est du Nord, après une réunion des Croix-Rouge des deux Corées. Il s'agissait de la première série de réunions de familles en environ trois ans.

La Corée du Sud cherche depuis à organiser des réunions sur une base régulière en les considérant comme l'une des questions transfrontalières les plus urgentes d'un point de vue humanitaire, la plupart des survivants étant âgés de plus de 80 ans.

Séoul a également cherché à organiser des visioconférences et obtenu une exemption des sanctions liées en vue d'envoyer des équipements au Nord mais aucun progrès n'a été réalisé sur fond de tensions intercoréennes et de pandémie.

Le ministère a en outre déclaré qu'il projetait de construire six ou sept centres de visioconférence dédiés aux réunions de familles séparées, en plus des 13 centres établis à Séoul et dans ses environs.

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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