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Une association s'engage à porter le procès des «femmes de réconfort» devant la cour d'appel

Actualités 23.04.2021 à 17h58

SEOUL, 23 avr. (Yonhap) -- Une association sud-coréenne a condamné ce vendredi le rejet par un tribunal de Séoul d'une action en réparation intentée par des victimes de l'esclavage sexuel japonais pratiqué pendant la guerre et a dit vouloir faire appel devant une juridiction supérieure.

Le Conseil coréen pour la justice et le souvenir des problèmes de l'esclavage sexuel militaire par le Japon, qui défend les victimes, a publié une déclaration dans laquelle il dénonce vivement le rejet par le tribunal de la plainte déposée par 20 plaignants, dont des victimes de l'esclavage sexuel appelées communément «femmes de réconfort».

Le juge Min Seong-cheol, président de la Cour du district central de Séoul, a rendu la décision mercredi, invoquant l'immunité du Japon en tant qu'Etat, bien qu'un autre juge du même tribunal ait ordonné au Japon, en janvier, de verser des réparations financières de 100 millions de wons (91.300 dollars) à 12 victimes, ayant rejeté la revendication d'immunité du Japon.

«Nous condamnons fermement la décision anti-droits de l'Homme, anti-paix et anti-historique de Min qui restera dans les mémoires comme une grande tache dans l'histoire mondiale des droits de l'Homme ainsi que dans l'histoire de la Corée», a déclaré l'association basée à Séoul.

«Afin de restaurer les droits de l'Homme et l'honneur des victimes, nous allons discuter avec les victimes et leurs familles d'un appel», a-t-elle ajouté.

L'association a déclaré que la nation entière a été choquée et déçue par les décisions de justice différentes et a promis de se battre avec les victimes jusqu'au jour où le gouvernement japonais reconnaîtra sa responsabilité dans les crimes contre l'humanité et promettra et engagera une compensation légale.

Cette photo prise le 21 avril 2021 montre Lee Na-young, présidente du Conseil coréen pour la justice et le souvenir des problèmes d'esclavage sexuel militaire par le Japon, s'exprimant sur la décision d'un tribunal de Séoul concernant l'affaire des femmes de réconfort, lors d'un rassemblement dans le centre de Séoul.

mathieu@yna.co.kr

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