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Séoul convoque un diplomate japonais pour protester contre les nouvelles revendications sur Dokdo

Actualités 27.04.2021 à 14h40
Le chef de mission adjoint à l'ambassade du Japon en Corée du Sud, Hirohisa Soma, arrive au ministère des Affaires étrangères à Séoul, le mardi 27 avril 2021. Soma a été convoqué après que Tokyo a de nouveau revendiqué sa souveraineté sur les îlots de Dokdo dans son livre bleu.

SEOUL, 27 avr. (Yonhap) -- Le ministère des Affaires étrangères a convoqué le chef de mission adjoint à l'ambassade du Japon en Corée du Sud, Hirohisa Soma, pour protester contre les revendications de souveraineté répétées du Japon sur les îlots de Dokdo dans son livre bleu annuel sur sa politique étrangère.

Le ministère a exprimé sa déception à Soma, après que le ministre japonais des Affaires étrangères Toshimitsu Motegi a présenté le livre bleu diplomatique de cette année revendiquant la souveraineté du Japon sur Dokdo lors d'une réunion du cabinet présidée par le Premier ministre Yoshihide Suga.

Le porte-parole du ministère Choi Young-sam a exhorté le Japon à retirer immédiatement ses revendications «inutiles» sur Dokdo.

«Nous indiquons clairement à nouveau que le gouvernement répondra fermement à toute sorte de provocation par le gouvernement japonais à l'égard de Dokdo», a-t-il affirmé, en soulignant que les îlots font partie du territoire sud-coréen historiquement, géographiquement et selon la loi internationale.

Dokdo est depuis longtemps une source de tensions entre les deux voisins, alors que Tokyo continue de revendiquer les îlots dans ses documents politiques, ses déclarations publiques et ses manuels scolaires.

La Corée du Sud contrôle efficacement Dokdo, avec un petit détachement de police, depuis sa libération de la domination coloniale japonaise (1910-1945).

Bien que la dernière édition du livre bleu ait maintenu sa mention de 2020 qualifiant la Corée du Sud de «pays voisin important», il a réitéré ses revendications liées à l'esclavage sexuel et au travail forcé pratiqués par le Japon en temps de guerre.

Tokyo a maintenu sa position selon laquelle les questions historiques ont déjà été résolues par le biais d'accords bilatéraux et que Séoul évite de les respecter.

Concernant l'esclavage sexuel, Choi a demandé au Japon d'agir conformément à l'«esprit d'excuses et d'expiation» de la déclaration de 1993 publiée par le secrétaire en chef du cabinet japonais de l'époque, Yohei Kono, et de l'accord bilatéral de 2015.

«Il s'agit d'un problème sans précédent de violations des droits humains contre les femmes dans un conflit armé et de violation des droits humains universels», a déclaré le porte-parole.

Le gouvernement japonais publie annuellement le livre bleu sur la politique étrangère et ses positions sur les affaires internationales depuis 1957.

rainmaker0220@yna.co.kr

(FIN)

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