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L'Unesco déclare que le Japon n'a pas fourni d'explications suffisantes sur le travail forcé

National 22.07.2021 à 22h56

SEOUL, 22 juil. (Yonhap) -- Un comité de l'Unesco a demandé ce jeudi au Japon de tenir sa promesse d'honorer les victimes du travail forcé dans un centre d'information sur les sites de la révolution industrielle japonaise inscrits sur la liste du patrimoine mondial.

Le Comité du patrimoine mondial (CPM) a adopté une résolution constatant que le Japon n'a pas fourni d'explications suffisantes sur les victimes coréennes du travail forcé pendant la guerre au centre d'information de Tokyo.

Le comité a exprimé de forts regrets quant au manquement de Tokyo à sa promesse et a appelé Tokyo à améliorer sa façon d'expliquer les victimes coréennes.

Lors de la désignation en 2015 de 23 sites de l'ère Meiji au patrimoine mondial, Tokyo a déclaré qu'il créerait un centre d'information pour se souvenir des victimes en se basant sur sa reconnaissance des «Coréens et autres personnes qui ont été amenés contre leur gré et forcés à travailler dans des conditions difficiles dans les années 1940 sur certains des sites.»

Le centre ne met cependant en avant que les réalisations de la révolution industrielle japonaise, sans mentionner les souffrances des victimes dans ces installations, notamment sur la tristement célèbre île d'Hashima, où de nombreux Coréens ont été emmenés pour travailler dans des mines de charbon.

Le Japon s'est depuis montré réticent à appliquer les recommandations de l'Unesco.

En juin, le Comité du patrimoine mondial a envoyé une équipe de surveillance conjointe pour vérifier la mise en œuvre de ses recommandations. L'équipe a indiqué dans un rapport que le Japon n'avait pas tenu sa promesse.

La Corée du Sud a exhorté le Japon à se conformer pleinement à une décision du CPM qui recommandait une mesure permettant de comprendre «l'histoire complète de chaque site».

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mathieu@yna.co.kr

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