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La justice donne gain de cause au producteur de «Baby Shark» dans un procès pour plagiat

Actualités 23.07.2021 à 13h56
«Baby Shark». (Capture du compte Facebook de Pinkfong. Revente et archivage interdits)

SEOUL, 23 juil. (Yonhap) -- Smart Study, producteur de la chanson pour enfants «Baby Shark», a obtenu gain de cause dans un procès pour plagiat intenté par un compositeur américain il y a deux ans.

La Cour centrale du district de Séoul a rejeté l'allégation du compositeur new-yorkais Johnny Only selon laquelle «Baby Shark», la chanson au succès planétaire lancée en 2015 par la start-up sud-coréenne spécialisée dans l'éducation, a copié un de ses morceaux datant de 2011.

La chanson rythmée de deux minutes présentant une famille de requins et leur chasse aux petits poissons a connu un succès foudroyant sur la Toile et les petits écrans dans le pays et à l'étranger.

«Baby Shark Dance», une vidéo de chanson et danse du tube, a engrangé plus de 9 milliards de vues sur YouTube.

Only, dont le nom légal est Jonathan Wright, a intenté le procès auprès du tribunal de Séoul en mars 2019 en avançant que la chanson sud-coréenne a plagié sa propre chanson «Baby Shark» revisitée en 2011 avec un rythme unique à partir d'une chanson folklorique transmise oralement.

SmartStudy a rejeté la revendication de plagiat en notant que son morceau est un arrangement d'une chanson traditionnelle nord-américaine pour enfants qui ne fait pas l'objet de droits d'auteur.

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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