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(Interview Yonhap) Trente ans après son adhésion aux Nations unies, la Corée du Sud est déterminée à instaurer une paix durable sur la péninsule divisée

National 18.09.2021 à 11h00

NEW YORK/SEOUL, 16 sept. (Yonhap) -- Trente ans après son adhésion aux Nations unies, la Corée du Sud cherche à mener à bien ses efforts en faveur d'une paix durable dans la péninsule coréenne divisée, grâce au soutien de l'organisation internationale, a déclaré l'ambassadeur du pays auprès des Nations unies.

Lors d'une interview accordée à l'agence de presse Yonhap mercredi (heure de New York), l'ambassadeur Cho Hyun a abordé la question de la résolution des faiblesses en matière de sécurité dans la péninsule et a souligné le statut renforcé de la Corée du Sud aux Nations unies au cours des trois dernières décennies.

«Nous poursuivrons nos efforts diplomatiques sur la scène des Nations unies afin de nous assurer que nous pouvons réaliser des progrès dans le processus de paix sur la péninsule coréenne, notamment en obtenant un soutien pour le dialogue et la coopération intercoréens», a déclaré Cho.

La Corée du Sud et la Corée du Nord ont rejoint simultanément les Nations unies le 17 septembre 1991.

L'entrée de Séoul aux Nations unies a été le point culminant de décennies d'efforts diplomatiques, comprenant une initiative politique sous l'ancienne administration Roh Tae-woo de 1988 à 1993 visant à établir des liens avec les nations du bloc communiste, comme l'Union soviétique.

L'ambassadeur sud-coréen auprès des Nations unies, Cho Hyun, lors d'une récente interview accordée à l'agence de presse Yonhap à New York. (Yonhap)

Cho a déclaré que son objectif personnel, en sa qualité d'ambassadeur, est de mener à bien le processus en cours à Séoul pour favoriser une paix durable sur la péninsule, qui a été interrompu par une méfiance profondément ancrée, la géopolitique et d'autres facteurs.

«Il ne devrait jamais y avoir de guerre sur notre sol», a-t-il déclaré avec insistance.

Notant que la Corée du Sud est toujours perçue par les Nations unies comme un pays en proie à des vulnérabilités persistantes en matière de sécurité, Choi a déclaré : «Nous ne pouvons pas nous contenter de savourer le plaisir de célébrer le 30e anniversaire de notre adhésion aux Nations unies.»

«L'établissement de la paix sur la péninsule reste une tâche que nous devons résoudre», a-t-il ajouté.

En dehors du domaine de la sécurité, la Corée du Sud a fait des progrès en termes de contributions financières aux Nations unies et d'efforts pour s'attaquer conjointement à la santé mondiale et à d'autres problèmes, notamment la pandémie de Covid-19 et le changement climatique.

«Trente ans après son adhésion à l'ONU en 1991, la Corée du Sud occupe la 11e place en termes de contribution au budget ordinaire de l'organisation», a déclaré l'ambassadeur, soulignant la possibilité pour le pays de figurer parmi les dix premiers contributeurs l'année prochaine.

Lorsqu'on lui a demandé d'indiquer certains des jalons du parcours de la Corée du Sud aux Nations unies, Cho a mentionné entre autres l'investiture de l'ancien ministre des Affaires étrangères Ban Ki-moon au poste de secrétaire général de l'ONU en 2007 et la première élection de la Corée du Sud en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU en 1995.

«Cette année en particulier, le président Moon Jae-in prévoit de prendre la parole lors d'une réunion de haut niveau du Moment des Nations unies sur les objectifs de développement durable (ODD), et le groupe BTS sera également présent», a-t-il déclaré, faisant référence à la réunion prévue à la fin du mois pour discuter de la réalisation des ODD.

Interrogé sur ce qu'il souhaite réaliser avant la fin de son mandat à l'ONU, Cho a souligné son engagement à faire progresser le travail de Séoul en faveur d'une paix durable sur la péninsule.

«C'est aussi une tâche désespérée pour nos générations futures, qui assumeront la responsabilité de l'avenir de la péninsule coréenne», a-t-il déclaré.

«La position inébranlable de notre gouvernement est que le dialogue et la diplomatie sont la seule voie à suivre pour réaliser des progrès substantiels dans la résolution de la question de la péninsule coréenne.»

mathieu@yna.co.kr

(FIN)

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