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Une approche par pays est nécesaire suite à l'accord sur l'impôt mondial, selon le ministre des Finances

Actualités 14.10.2021 à 14h27
Le ministre de l'Economie et des Finances, Hong Nam-ki, parle à des correspondants coréens à Washington, en marge de la réunion des ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale du G20, le mercredi 13 octobre 2021. (Photo fournie par le ministère de l'Economie et des Finances. Revente et archivage interdits)

WASHINGTON, 13 oct. (Yonhap) -- Le ministre de l'Economie et des Finances, Hong Nam-ki, a appelé ce mercredi à des mesures de suivi pour le nouvel accord historique sur l'impôt mondial sur les bénéfices des multinationales et a dit que la situation de chaque pays devait être prise en compte.

Hong a fait ces remarques mercredi durant la réunion des ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale du G20 tenue à Washington, où les participants ont approuvé l'accord pour remanier le plan lié à l'impôt mondial sur les sociétés.

Un groupe de 360 pays sont convenus vendredi dernier du nouvel accord à deux piliers pour imposer une taxe mondiale d'au moins 15% sur les bénéfices des entreprises multinationales afin de prévenir l'évasion fiscale.

En vertu de l'accord, les sociétés multinationales qui enregistrent plus de 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires chaque année et affichent une rentabilité supérieure à 10% doivent payer 25% de leurs bénéfices au-delà d'un niveau de rentabilité de 10% aux pays où ils ont des activités.

Les entreprises mondiales qui réalisant plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires feront également l'objet d'un impôt minimum mondial de 15%. Les nouvelles règles entreront en vigueur en 2023.

Lors de la réunion du G20, Hong a souligné la nécessité d'établir rapidement des mesures de suivi pour appliquer l'accord en douceur et de prendre en compte pleinement la situation de chaque pays dans l'établissement des mesures.

Les entreprises multinationales font l'objet de vives critiques pour leurs pratiques de transfert de leurs bénéfices vers les pays et territoires où les taux d'imposition sont faibles.

En vertu du nouvel accord, les fabricants de puces sud-coréens Samsung Electronics Co. et SK hynix Inc. devraient payer une partie de leurs impôts dans les pays où ils génèreront des profits. Le gouvernement coréen pourra également collecter des impôts de géants mondiaux, comme Google et Facebook.

Par ailleurs, Hong a tenu des entretiens séparés avec ses homologues de l'Angleterre, du Canada et de l'Argentine en marge de la réunion du G20 pour discuter de questions économiques bilatérales et internationales.

rainmaker0220@yna.co.kr

(FIN)

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