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Chun ne pourra pas être enterré dans un cimetière national

Actualités 23.11.2021 à 15h41
L'ex-président Chun Doo-hwan est mort le mardi 23 novembre 2021 à son domicile des suites d'une maladie chronique. Ci-dessus, Chun, le général deux étoiles et le chef du Bureau d'enquête conjointe sur l'assassinat de l'ancien président Park Chung-hee, le 6 novembre 1979. (Photo d'archives Yonhap)
Deux anciens présidents inculpés pour trahison, meurtres et corruption, Chun Doo-hwan (à dr.) et Roh Tae-woo, sont présents à la Cour du district de Séoul, le 26 août 1996, pour un verdict en première instance. Chun est mort ce mardi 23 novembre 2021 des suites d'une maladie chronique après Roh le 25 octobre 2021. (Photo d'archives Yonhap)

SEOUL, 23 nov. (Yonhap) -- A la suite de la mort de l'ex-président Chun Doo-hwan, le ministère des Patriotes et des Anciens combattants a déclaré ce mardi qu'il ne pourra pas être enterré dans un cimetière national en raison de sa condamnation pour haute trahison.

A une question sur l'éventualité d'enterrer Chun dans un cimetière national, le ministère a répondu que «l'ex-président Chun a été condamné pour haute trahison et autres, l'enterrement dans un cimetière national est donc à exclure, comme le prévoit la loi concernée».

D'après le texte de la loi concernant les patriotes, les hommes condamnés pour haute trahison ne peuvent pas être inhumés dans un cimetière national. Chun qui a pris le pouvoir par un coup d'Etat est perçu comme l'homme clé de l'oppression militaire contre des manifestants à Gwangju en mai 1980 qui réclamaient la démocratisation du pays.

Il a été condamné par la Cour suprême à l'emprisonnement à perpétuité en avril 1997 pour haute trahison et corruption avant d'être gracié par le président de l'époque, Kim Young-sam, en décembre de la même année.

Malgré la grâce présidentielle, le ministère de la Justice a donné une interprétation officielle de cette question en disant que la grâce présidentielle n'annule pas l'exclusion des personnes condamnées à des crimes comme haute trahison.

Le ministère avait donné la même réponse après la mort de l'ex-président Roh Tae-woo fin octobre dernier. Celui-ci a été condamné par la Cour suprême en avril 1997 à 17 ans de prison ferme pour haute trahison également et d'autres motifs.

Le ministère des Patriotes a expliqué qu'il restait trois espaces vides pour des chefs d'Etat au cimetière national de Daejeon et qu'il n'y avait plus de place au cimetière national de Séoul.

jhoh@yna.co.kr

(FIN)

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