Go to Contents Go to Navigation

Notre site utilise des cookies et d'autres techniques pour offrir une meilleure qualité de service. En continuant à visiter le site, vous acceptez l'usage de ces techniques et notre politique. Voir en détail

Répression de Gwangju : 900 victimes portent plainte contre le gouvernement

Actualités 26.11.2021 à 15h13

SEOUL, 26 nov. (Yonhap) -- Quelque 900 victimes de la répression brutale du soulèvement pro-démocratie survenu en mai 1980 dans la ville de Gwangju (sud-ouest) ont intenté ce vendredi une action en dommages et intérêts contre le gouvernement, a annoncé un cabinet d'avocats, quelques jours après la mort de l'ancien président Chun Doo-hwan, accusé d'avoir ordonné la répression.

LKB & Partners a indiqué avoir déposé une plainte au nom des plaignants qui ont fait l'objet de violences brutales de la part des soldats lors des manifestations pour la démocratie du 18-Mai à Gwangju, à 330 kilomètres au sud de Séoul, pour exiger que le gouvernement paie 94,3 milliards de wons (79 millions de dollars) au total pour leurs souffrances psychologiques.

Chun, un ancien général de l'armée qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire en décembre 1979, a été accusé d'avoir ordonné à ses troupes de réprimer impitoyablement le soulèvement civil en faveur de la démocratie, faisant plus de 200 morts et 1.800 autres blessés dans la répression.

Chun avait été largement condamné pour avoir nié toute responsabilité de manière répétée.

Le procès constituerait le plus grand litige intenté par des survivants depuis que la Cour constitutionnelle a statué en mai que les indemnisations antérieures n'avaient pas réussi à traiter et à guérir correctement les douleurs psychologiques des victimes.

Plus tôt cette semaine, un groupe distinct de 70 victimes a également intenté une action en dommages et intérêts exigeant une indemnisation de l'Etat pour leurs expériences traumatisantes passées de la répression de Gwangju.

Le général de division Chun Doo-hwan annonce les résultats de l'enquête sur l'assassinat du président Park Chung-hee à Séoul, le 6 novembre 1979. Après avoir mené l'enquête en vertu de la loi martiale d'urgence, Chun est devenu président en 1980 et a dirigé le pays jusqu'en 1988. Chun, un général qui a pris le pouvoir après un coup d'Etat et réprimé impitoyablement un soulèvement civil en faveur de la démocratie dans la ville de Gwangju, dans le sud-ouest, en 1980, est décédé le 23 novembre 2021. Il avait 90 ans.

as26@yna.co.kr

(FIN)

Accueil Haut de page