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La Corée du Sud se prépare au lancement du marché mondial du carbone

Actualités 26.11.2021 à 18h25

SEOUL, 26 nov. (Yonhap) -- La Corée du Sud va intensifier ses efforts pour développer un système d'échange de carbone transparent et vérifiable, conforme aux normes internationales, en vue de son entrée éventuelle sur le marché mondial du carbone, a déclaré ce vendredi l'ambassadrice de Séoul chargé du changement climatique.

Kim Hyo-eun a déclaré qu'il est temps que le gouvernement et le secteur privé travaillent ensemble pour concevoir un système de crédits carbone mondialement reconnu. Les négociateurs sur le climat ont fait quelques progrès concernant un système mondial d'échange de carbone lors de la récente conférence des Nations unies sur le climat, la COP26.

«Nous déployons des efforts vigoureux pour relier le système local au marché mondial (du carbone) et faire en sorte que les crédits carbone soient échangés selon le principe de l'économie de marché», a déclaré Kim lors d'une séance d'information sur les résultats de la COP26, qui s'est tenue à Glasgow au début du mois.

La Corée du Sud a mis en place un système national d'échange de droits d'émission pour certaines industries depuis 2015, qui n'en est encore qu'à ses débuts, en raison du manque de participants et des fluctuations des prix.

Kim a souligné la nécessité de développer un système d'évaluation précis de l'empreinte carbone et un système d'échange compatible à l'échelle mondiale afin de se rapprocher de son objectif de zéro émission nette d'ici 2050. Le pays s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d'ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2018.

«Pour calculer les crédits carbone, nous devrions mettre en place un système reconnu au niveau international qui puisse évaluer et vérifier avec précision les émissions de carbone», a-t-elle déclaré.

L'ambassadrice a déclaré que le gouvernement devrait faire davantage pour partager son savoir-faire en matière d'évaluation des émissions et de gestion des données sur le carbone avec les pays en développement afin d'encourager leur participation au marché mondial du carbone, lorsqu'il sera lancé.

Dans le cadre du système de plafonnement et d'échange, les pays qui émettent plus de carbone que ce qu'ils ont convenu dans le cadre des engagements des Nations unies peuvent acheter des crédits pour réduire leurs émissions nettes ou investir dans des projets à l'étranger pour générer des crédits qui peuvent être utilisés dans leur pays.

Lors de la COP26, les négociateurs climatiques sont convenus d'éviter le double comptage des compensations de carbone afin d'empêcher deux pays de comptabiliser les mêmes réductions d'émissions provenant de la compensation dans le cadre de leurs engagements climatiques.

mathieu@yna.co.kr

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