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Séoul et Téhéran discutent de l'utilisation des fonds iraniens gelés pour régler les frais d'adhésion à l'ONU

Actualités 20.01.2022 à 17h09
Le premier vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères Choi Jong-kun (2e de la g.) rencontre le 6 janvier 2022 son homologue iranien Ali Bagheri Kani à Vienne pour discuter de la question des fonds de Téhéran gelés en vertu des sanctions américaines. (Photo fournie par le ministère sud-coréen des Affaires étrangères. Revente et archivage interdits)

Le premier vice-ministre sud-coréen des Affaires étrangères Choi Jong-kun (2e de la g.) rencontre le 6 janvier 2022 son homologue iranien Ali Bagheri Kani à Vienne pour discuter de la question des fonds de Téhéran gelés en vertu des sanctions américaines. (Photo fournie par le ministère sud-coréen des Affaires étrangères. Revente et archivage interdits)

SEOUL, 20 jan. (Yonhap) -- La Corée du Sud discute avec l'Iran de l'utilisation des fonds de Téhéran gelés en Corée du Sud en raison de la réimposition des sanctions américaines, pour l'aider à payer ses cotisations aux Nations unies (ONU) et à recouvrer son droit de vote, ont indiqué ce jeudi des sources gouvernementales.

La semaine dernière, l'ONU a informé l'Iran qu'il perdrait immédiatement son droit de vote du fait de ses arriérés, d'une valeur estimée à 18,4 millions de dollars, ainsi que sept autres Etats membres de l'ONU, en vertu de la Charte des Nations unies.

L'Iran dispose de plus de 7 milliards de dollars de fonds gelés dans deux banques sud-coréennes, qui servaient aux expéditions de pétrole, à la Banque industrielle de Corée (IBK) et Woori Bank, en raison des sanctions américaines. Le pays du Moyen-Orient a exigé que l'argent soit rendu disponible, un point d'achoppement majeur dans les relations bilatérales.

Les deux parties cherchent à utiliser ces actifs pour régler le problème des cotisations dues à l'ONU, selon les sources qui se sont exprimées sous couvert d'anonymat.

«Notre gouvernement est en consultation avec le gouvernement iranien sur cette question ainsi qu'avec les Etats-Unis et l'ONU», a déclaré à l'agence de presse Yonhap l'une des sources.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé que le pays cherchait «un canal sûr» pour un paiement plus rapide des cotisations à l'ONU et que des discussions à ce sujet étaient en cours.

En 2021, l'ONU a privé l'Iran de son droit de vote pour ne pas avoir versé ses cotisations. Les Etats-Unis sont d'accord pour permettre à Téhéran d'utiliser une partie des fonds détenus à l'IBK pour verser le montant minimum des frais d'adhésion pour cette année et rétablir son droit de vote.

as26@yna.co.kr

lsr@yna.co.kr

(FIN)

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