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Le candidat au poste de ministre de la Défense ne préconise pas la suppression de l'accord militaire intercoréen de 2018

Actualités 20.04.2022 à 18h29

SEOUL, 20 avr. (Yonhap) -- Le candidat au poste de ministre de la Défense, Lee Jong-sup, a déclaré ne pas préconiser la suppression de l'accord militaire intercoréen de 2018 sur la réduction des tensions, selon un document publié ce mercredi.

Dans des réponses écrites aux questions des députés, Lee a déclaré qu'il envisageait plutôt de vérifier si les termes de l'accord sont mis en œuvre fidèlement pour atteindre son objectif de réduction des tensions et de renforcement de la confiance entre la Corée du Nord et la Corée du Sud.

«Je ne suis pas d'avis que l'accord militaire entre le Sud et le Nord du 19 septembre devrait être abrogé», a-t-il déclaré dans les réponses soumises au député du Parti démocrate Min Hong-chul, président de la commission parlementaire de la défense, avant son audition de confirmation.

L'accord a été signé après un sommet intercoréen en 2018 et appelle à l'établissement de zones tampons au sol, en mer et dans les airs pour exclure les hostilités et prévenir les affrontements accidentels.

Lee, ancien vice-président des chefs d'état-major interarmées, a également été interrogé sur la question de savoir si la Corée du Nord devait être décrite comme l'«ennemi principal» de la Corée du Sud dans son document sur la politique de défense, une étiquette qu'elle utilise sporadiquement depuis 1995.

«La Corée du Nord doit être considérée comme un ennemi tant qu'elle poursuit ses diverses formes de provocations et provoque l'anxiété de notre peuple», a-t-il répondu. «Sur la question de savoir comment décrire (la Corée du Nord) dans le livre blanc sur la défense, j'en déciderai soigneusement.»

Lee a déclaré qu'il choisirait d'hériter de trois politiques de l'administration sortante Moon Jae-in: les efforts pour réduire les tensions avec la Corée du Nord, nourrir l'industrie de la défense et restituer les restes des troupes sud-coréennes et américaines tuées pendant la guerre de Corée de 1950-53.

Le candidat a cité la suspension des manœuvres sur le terrain à grande échelle entre la Corée du Sud et les Etats-Unis comme un domaine à améliorer, ainsi que la coopération limitée des alliés contre les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord.

Concernant le déploiement d'unités supplémentaires du système antimissile américain THAAD dans le pays, Lee a reconnu la nécessité d'établir un système de défense antimissile à plusieurs niveaux dans la région de la capitale pour répondre efficacement aux menaces de missiles de la Corée du Nord.

Toutefois, il a déclaré qu'il comparerait les déploiements supplémentaires éventuels du THAAD avec le développement du système d'interception des missiles sol-air de longue portée, ou L-SAM II, en termes de coût, d'efficacité et de calendrier avant de décider.

Le candidat a pris une position prudente sur l'exemption du service militaire obligatoire pour le groupe de K-pop BTS.

«Nous devons prendre en considération l'équité dans l'accomplissement du devoir du service militaire et le déclin des ressources du service militaire», a-t-il déclaré.

Le candidat au poste de ministre de la Défense, Lee Jong-sup, s'adresse aux journalistes à son bureau temporaire utilisé pour préparer son audition de confirmation, à Séoul, le 11 avril 2022. (Yonhap)

Le candidat au poste de ministre de la Défense, Lee Jong-sup, s'adresse aux journalistes à son bureau temporaire utilisé pour préparer son audition de confirmation, à Séoul, le 11 avril 2022. (Yonhap)

mathieu@yna.co.kr

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