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Report de la décision sur une éventuelle sanction contre le chef du PPP

National 23.06.2022 à 10h46

SEOUL, 23 juin (Yonhap) -- Le comité d'éthique du Parti du pouvoir du peuple (PPP) au pouvoir a reporté au mois prochain sa décision sur la possibilité de prendre des mesures disciplinaires à l'encontre du patron de la formation, Lee Jun-seok, pour des allégations selon lesquelles il aurait reçu des services sexuels en guise de pot-de-vin il y a environ 10 ans et tenté de dissimuler l'affaire.

Le comité a toutefois décidé lors de la réunion de mercredi d'entamer le processus de réprimande de Kim Cheol-geun, un assistant clé de Lee, pour des allégations selon lesquelles il aurait rencontré l'accusateur de Lee plus tôt cette année et tenté de le faire taire avec une promesse d'investissement.

Cette décision est considérée comme un préalable à la décision du comité de prendre des mesures disciplinaires contre Lee lors de sa prochaine réunion le 7 juillet. Toute décision plus forte qu'un avertissement pourrait mettre en péril sa carrière politique un an après sa prise de fonction à la présidence du PPP.

Lee Yang-hui, la patronne du comité d'éthique du Parti du pouvoir du peuple (PPP) au pouvoir, répond aux questions des journalistes lors d'une réunion du comité au complexe de l'Assemblée nationale, le 22 juin 2022, pour délibérer sur une éventuelle sanction contre le président du parti Lee Jun-seok pour des allégations de corruption sexuelle.
Le chef du Parti du pouvoir du peuple (PPP) au pouvoir, Lee Jun-seok, le 22 juin 2022. (Pool photo)

Les allégations, soulevées pour la première fois par une chaîne YouTube d'extrême droite en décembre, soutiennent que Lee a reçu des services sexuels payés par un homme d'affaires en 2013. A l'époque, Lee était considéré comme proche de la présidente Park Geun-hye comme celle-ci l'avait choisi pour un siège à la direction collective du parti deux ans plus tôt.

La chaîne a également accusé Lee d'avoir promis un investissement de 700 millions de wons (537.000 dollars) à un informateur non identifié en échange d'un témoignage selon lequel il n'y avait pas eu de service sexuel. La police enquête actuellement sur l'affaire.

Le scandale a constamment poursuivi Lee, qui a remporté la présidence du PPP l'année dernière, devenant le premier trentenaire à prendre la tête d'une grande formation politique en Corée du Sud. Lee pourrait perdre son poste en fonction des mesures disciplinaires prises par le comité.

Il clame son innocence, affirmant n'avoir rien à dissimuler. Il a déposé une plainte pénale contre les participants de la chaîne YouTube. «Je veux savoir pourquoi le processus est reporté alors que tous les membres savent que la prolongation n'aide pas du tout le parti», a souligné Lee, ajoutant avoir souhaité s'expliquer lors de la réunion de mercredi mais il n'a pas été autorisé à entrer.

C'est la première fois dans l'histoire du PPP qu'un président de parti est renvoyé devant le comité. Les types de mesures disciplinaires que le comité peut prendre vont de l'avertissement à l'expulsion de la formation.

Lee ne serait en grande partie pas affecté par les allégations si le comité prenait la mesure disciplinaire la plus légère consistant à émettre un avertissement. éanmoins, sa présidence pourrait être mise en péril si le comité décide de suspendre son adhésion, de lui recommander de partir ou de l'expulser.

as26@yna.co.kr

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