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Près de 3 adultes sur 10 vivent encore chez leurs parents

National 28.06.2022 à 14h45

SEOUL, 28 juin (Yonhap) -- Trois adultes de moins de 50 ans sur 10 vivent avec leurs parents, au lieu de vivre de manière indépendante, a indiqué ce mardi l'Institut coréen pour la santé et les affaires sociales (KIHASA), mettant en lumière la propagation du phénomène du mariage tardif et du non-mariage dans la société.

Selon un compte rendu de recherche publié par le groupe de réflexion public, 29,9% des adultes âgés de 19 à 49 ans vivent avec leurs parents. Le rapport considère le mariage comme la plus grande incitation à l'indépendance résidentielle, affirmant que le taux de personnes non mariées vivant avec leurs parents est plus de 20 fois supérieur à celui des personnes mariées.

L'étude a montré que 64,1% des personnes célibataires et 43,6% des chômeurs habitent avec leurs parents. En revanche, seulement 3,2% des personnes mariées et 23,5% des personnes employées sont toujours au domicile de leurs parents. Le KIHASA a expliqué avoir compilé son rapport sur la base d'une enquête menée l'année dernière à l'échelle nationale auprès de 14.538 adultes dans 9.999 ménages.

Cette illustration représente l'indépendance financière par rapport aux parents.

Il a noté que les résultats sont conformes aux réponses de 36,4% des interrogés qui ont déclaré que la principale raison de l'indépendance vis-à-vis de leurs parents était le mariage. En outre, 28% et 20,9% ont cité la distance de leurs écoles et de leur travail, respectivement, comme raisons de vivre de manière indépendante. Notamment, le taux de femmes célibataires vivant avec leurs parents est de 69%, ce qui est considérablement plus élevé que celui des hommes célibataires (60,9%), selon le rapport.

Le degré de dépendance résidentielle vis-à-vis des parents augmente également proportionnellement au chômage et au niveau d'éducation, a-t-il mis en avant. «La dernière étude montre que l'approbation socioculturelle et les ressources économiques sont nécessaires pour atteindre l'indépendance résidentielle vis-à-vis des parents», indique l'étude. «Il semble que la propagation récente du mariage tardif et du non-mariage retarde le début de l'indépendance résidentielle.»

Le compte rendu révèle également que 4 à 5% des répondants dans la fin de la trentaine et la quarantaine, qui sont généralement considérés comme socialement établis, ont indiqué n'avoir aucune expérience de l'indépendance résidentielle.

as26@yna.co.kr

(FIN)

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