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Washington met toujours en garde contre l'éventualité d'un essai nucléaire de Pyongyang

Corée du Nord 11.11.2022 à 09h12
Corée du Sud-Etats-Unis
Corée du Sud-Etats-Unis

Le conseiller à la sécurité nationale Kim Sung-han (à dr.) pose pour une séance photos avec son homologue américain Jake Sullivan au Commandement pour l'Indo-Pacifique des Etats-Unis (USINDOPACOM) à Honolulu, à Hawaï, le jeudi 1er septembre (heure locale). (Photo fournie par le bureau présidentiel. Revente et archivage interdits)

WASHINGTON/SEOUL, 11 nov. (Yonhap) -- Le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan a noté ce jeudi (heure américaine) que Pyongyang pourrait décider d'effectuer un essai nucléaire, affichant des craintes sur l'éventualité d'un septième test de la Corée du Nord.

«Nous avons été très transparents sur nos inquiétudes concernant le fait que la Corée du Nord ou RPDC (République populaire démocratique de Corée) pourrait effectuer son septième essai nucléaire à un moment donné, dans une bande de période assez large, je veux dire, on en parle depuis des mois», a-t-il indiqué dans un point de presse en répondant à une question sur l'éventualité d'un essai nucléaire nord-coréen durant le voyage du président Joe Biden au Cambodge pour sa participation au sommet de l'Asie orientale.

«Cette fenêtre reste toujours ouverte et notre inquiétude reste aussi réelle», a ajouté Sullivan. Les autorités sud-coréennes et américaines ont conjointement affirmé que la Corée du Nord a achevé tous les préparatifs concernant un essai nucléaire additionnel, qui serait le septième, alors qu'il reste seulement la prise de décision de la part du leader nord-coréen, Kim Jong-un.

Sullivan a également indiqué qu'il y a des risques que le Nord effectue un autre tir additionnel de missile balistique de longue portée : «Nous sommes également inquiets sur l'éventualité d'essais de missiles balistiques de longue portée en plus de l'éventualité d'un essai nucléaire. Nous allons surveiller de très près et soigneusement les deux possibilités.»

Le 2 novembre dernier, la Corée du Nord a tiré un missile balistique intercontinental (ICBM) vers la mer de l'Est, marquant son 7e tir d'ICMB de l'année, face à l'exercice aérien combiné entre la Corée du Sud et les Etats-Unis durant une semaine entière. Depuis le début de cette année, Pyongyang a effectué 38 séries de tirs de missiles balistiques, missiles de croisière et autres.

Dans ces circonstances, le président Yoon Suk-yeol et son homologue américain Joe Biden se réuniront au Cambodge et en Indonésie pour plusieurs sommets multilatéraux incluant un avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida et un autre bilatéral. A ce propos, Sullivan a dit que «nous avons une coordination très étroite avec la Corée du Sud et le Japon et le sommet trilatéral qui réunira les trois dirigeants en marge du sommet de l'Asie orientale marquera une étape importante et significative pour les relations trilatérales et aidera à renforcer leur coordination sur la RPDC.»

Un ICBM de la Corée du Nord sur cette photo distribuée par l'Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA). (Utilisation en Corée du Sud uniquement et redistribution interdite)

Un ICBM de la Corée du Nord sur cette photo distribuée par l'Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA). (Utilisation en Corée du Sud uniquement et redistribution interdite)

jhoh@yna.co.kr

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