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Mandat d'arrêt recherché contre le «bras droit» du chef du PD

Actualités 16.11.2022 à 16h36
Photomontage fourni par Yonhap News TV. (Revente et archivage interdits)

Photomontage fourni par Yonhap News TV. (Revente et archivage interdits)

SEOUL, 16 nov. (Yonhap) -- Les procureurs ont demandé ce mercredi un mandat d'arrêt contre un proche collaborateur de Lee Jae-myung, président du Parti démocrate (PD), pour corruption présumée et d'autres chefs d'accusation liés à un scandale de développement immobilier.

Jeong Jin-sang, secrétaire général adjoint du président de la principale formation d'opposition, est accusé d'avoir reçu près de 140 millions de wons (105.596 dollars) entre 2013 et 2020 de la part de promoteurs immobiliers du quartier de Daejang-dong à la ville de Seongnam, au centre du scandale de corruption, en contrepartie de faveurs commerciales. Cette demande de mandat d'arrêt laisse entendre que l'étau se resserre autour de Lee.

Surnommé le «bras droit» de Lee, avec Kim Yong, directeur adjoint de l'Institut pour la démocratie, un think tank affilé au PD, qui a été inculpé la semaine dernière pour avoir reçu des fonds politiques illégaux d'une valeur de 847 millions de wons (591.000 dollars) de la part de développeurs immobiliers.

Jeong est aussi soupçonné d'avoir reçu une promesse pour une part de 24,5% des 42,8 milliards de wons du projet de développement immobilier juteux à Daejang-dong, en échange de faveurs commerciales accordées aux promoteurs dont Kim Man-bae.

Les chefs d'accusation à son encontre incluent aussi la destruction de preuves pour avoir demandé à Yoo Dong-gyu, ancien président par intérim de Seongnam Development Corp. et suspect clé du scandale, de jeter son téléphone portable par la fenêtre alors que les procureurs perquisitionnaient son domicile en septembre de l'année dernière.

Au cours d'un interrogatoire mené par les procureurs, qui a duré près de 14 heures la veille, Jeong a rejeté catégoriquement les accusations. Une audition aura lieu vers vendredi pour décider d'émettre ou non le mandat d'arrêt requis à son encontre.

lsr@yna.co.kr

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