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Séoul proteste contre la candidature du Japon pour l'inscription de la mine de Sado à l'Unesco

International 20.01.2023 à 15h42
Un tunnel de la mine de Sado, dans la préfecture de Niigata au Japon, le mardi 4 janvier 2022. Le Japon cherche à inscrire cette mine sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).

Un tunnel de la mine de Sado, dans la préfecture de Niigata au Japon, le mardi 4 janvier 2022. Le Japon cherche à inscrire cette mine sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).

SEOUL, 20 jan. (Yonhap) -- Le ministère des Affaires étrangères a convoqué un officiel de l'ambassade japonaise à Séoul ce vendredi pour transmettre sa protestation formelle contre la volonté du Japon d'inscrire la mine de Sado, où des Coréens ont été forcés à travailler pendant la guerre, au patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).

La veille, le gouvernement japonais a soumis de nouveau une lettre de recommandation auprès de l'Unesco pour inscrire la mine sur la liste du patrimoine mondial, après la version initiale soumise en février 2022, mais le processus d'examen a été suspendu car le dossier était incomplet.

Le deuxième vice-ministre des Affaires étrangères, Lee Do-hoon, a convoqué le ministre des affaires économiques de l'ambassade japonaise, Daisuke Namioka, alors que l'ambassadeur Koichi Aiboshi serait actuellement au Japon. Le porte-parole du ministère, Lim Soo-suk, a également publié un communiqué exprimant son «regret» sur la campagne du Japon.

Il a ajouté que Séoul continuerait à travailler avec l'Unesco pour s'assurer que l'histoire, dont celle douloureuse liée au travail forcé en temps de guerre, des sites du patrimoine industriel au Japon soit enregistrée et présentée à l'avenir.

La Corée du Sud a fortement protesté contre la campagne controversée du Japon, alors que plusieurs milliers de Coréens ont été forcés de travailler dans des conditions épouvantables dans cette mine au cours de la Deuxième Guerre mondiale alors que la péninsule coréenne était sous le joug colonial du Japon. Dans sa lettre initiale de recommandation, le gouvernement japonais avait exclu ses atrocités de guerre infligées à des Coréens au XXe siècle.

Le ministre des affaires économiques de l'ambassade japonaise, Daisuke Namioka, arrive au ministère des Affaires étrangères à Séoul, suite à une convocation, le vendredi 20 janvier 2023, alors que le Japon a soumis de nouveau la veille une lettre de recommandation auprès de l'Unesco pour inscrire la mine sur la liste du patrimoine mondial.

Le ministre des affaires économiques de l'ambassade japonaise, Daisuke Namioka, arrive au ministère des Affaires étrangères à Séoul, suite à une convocation, le vendredi 20 janvier 2023, alors que le Japon a soumis de nouveau la veille une lettre de recommandation auprès de l'Unesco pour inscrire la mine sur la liste du patrimoine mondial.

rainmaker0220@yna.co.kr

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