Go to Contents Go to Navigation
Vidéos

SEOUL, 08 oct. -- Une «statue de fille», symbolisant les femmes coréennes et asiatiques victimes de l'esclavage sexuel perpétré par le Japon, est à nouveau exposée depuis ce mardi à la Triennale d'Aichi, exposition d'art majeure au Japon, après une vive polémique autour de son retrait de l'exposition.

La statue de fille représente les victimes coréennes de l'esclavage sexuel de l'armée japonaise durant la Seconde Guerre mondiale et avait été retirée de l'exposition spéciale intitulée «After Freedom of Expression?» à la Triennale d'Aichi 2019 à Nagoya, au Japon, le 1er août.

Le retrait unilatéral, pour des raisons de sécurité selon l'organisateur de l'exposition, avait suscité une grande colère en Corée du Sud et ailleurs contre la censure artistique du Japon.

Face à des pressions continues, l'organisateur avait fini par accepter à la fin du mois dernier de rouvrir l'exposition de cette statue de fille et le gouverneur d'Aichi, Hideaki Omura, a annoncé que l'exposition recommencerait pour se tenir jusqu'au 14 octobre, la date de clôture de la Triennale.

La collection des œuvres comprend une vidéo provocante montrant un portrait de l'empereur japonais Showa en flammes durant la Seconde Guerre mondiale.

La reprise de l'exposition aurait été, semble-t-il, permise sous une série de conditions comme le contrôle des visiteurs par un détecteur de métaux et la surveillance de la circulation des contenus liés à l'exposition sur les réseaux sociaux.

(Yonhap)

(FIN)

Les vidéos les plus vues
Accueil Haut de page