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SEOUL, 13 fév. -- La Cour suprême a ordonné jeudi un réexamen du verdict qui a imposé des peines d'emprisonnement à des ex-conseillers présidentiels pour leur rôle dans un scandale d'abus de pouvoir dans lequel des organisations pro-gouvernementales avaient été favorisées pendant l'administration conservatrice de l'ancienne présidente Park Geun-hye.

Kim Ki-choon, ex-chef de cabinet de Park, et Cho Yoon-sun, ancienne conseillère aux affaires politiques et ex-ministre de la Culture, ont été inculpés pour avoir poussé la Fédération des industries coréennes (FKI), un grand groupe de pression dans les affaires, à fournir 6,9 milliards de wons (5,8 millions de dollars) à 33 organismes pro-gouvernementaux entre 2014 et 2016.

Une cour d'appel a condamné Kim à un an et demi de prison pour abus de pouvoir dans le scandale de la «liste blanche» et Cho à un an de prison assorti d'un sursis de deux ans.

La Cour suprême a ordonné jeudi la Haute Cour de Séoul de réexaminer sa décision en disant que la demande de ces deux personnes au groupe de pression ne constituait pas une menace.

«Les témoignages des responsables de la FKI sont subjectifs et montrent simplement qu'ils ont ressenti de la pression», a déclaré la cour, indiquant que la demande n'était pas quelque chose qui limitait leur liberté dans la prise de décision.

La Cour suprême a reconnu toutefois les charges d'abus de pouvoir en disant que Kim et Cho ont incité le vice-président de la FKI à soutenir sans raison les groupes pro-gouvernementaux.

La décision a été prononcée deux semaines après que le tribunal a ordonné à la cour d'appel de réexaminer aussi son verdict sur une autre affaire, dite de «liste noire».

Dans le cadre de ce scandale, Kim et Cho faisaient face à des allégations selon lesquelles ils auraient gardé une liste secrète d'artistes critiques envers la présidente conservatrice et les auraient désavantagés.

Ils étaient des conseillers clés de Park qui a été destituée en mars 2017 suite à des allégations selon lesquelles elle et une amie proche auraient abusé de leur pouvoir et reçu des milliards de wons de pots-de vin de la part de grands conglomérats.

(Yonhap)

(FIN)

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