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SEOUL, 14 août -- L'Association médicale coréenne (KMA), qui représente 130.000 médecins, a lancé une grève générale ce vendredi pour exprimer son opposition au plan gouvernemental destiné à former un plus grand nombre de praticiens.

Les médecins qui gèrent des cliniques et ceux en stage dans des hôpitaux participent à cette grève, mais les médecins en poste dans les départements vitaux tels que les unités de soins intensifs assurent normalement leur service malgré la grève.

Les médecins en formation ont déjà lancé une grève d'un jour la semaine dernière.

La dernière grève menée par la KMA est la troisième du genre, après celle de l'an 2000 pour protester contre l'introduction d'un nouveau système médical dans le pays visant à limiter les abus de médicaments en traçant une ligne claire entre le rôle des médecins et celui des pharmaciens, et en 2014 pour s'opposer à la télémédecine.

Le gouvernement sud-coréen projette actuellement d'augmenter le nombre de médecins dans le pays, en citant le manque d'infrastructure médicale dans les zones rurales, ainsi que la pandémie de nouveau coronavirus (Covid-19) qui tarde à être jugulée.

En vertu du plan de réforme du personnel médical, le ministère de la Santé projette d'augmenter les quotas d'admission dans les écoles de médecine de 4.000 au cours des 10 prochaines années à partir de 2022, et d'ouvrir une nouvelle école nationale de médecine afin d'élargir la portée des services de soins médicaux.

Le nombre d'étudiants admis annuellement dans les écoles de médecine passera ainsi de 3.058 actuellement à 3.458 pour la période 2022-2031, selon le plan du gouvernement.

Le groupe considère que l'augmentation du nombre de nouveaux médecins entraînera seulement plus de compétition et n'aidera pas à atténuer la disparité dans l'infrastructure médicale parmi les régions.

Les médecins protestent aussi contre le projet d'inclure la médecine orientale traditionnelle dans le système d'assurance de santé publique qu'ils considèrent comme moins scientifique et vitale.

Le public pourra vérifier les hôpitaux et les cliniques qui ouvrent leurs portes aujourd'hui à travers les sites Internet du ministère de la Santé, de la Société nationale d'assurance maladie (NHIC), du Service d'examen et d'évaluation de l'assurance maladie (HIRA) et des villes et provinces.

(Yonhap)

(FIN)

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