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SEOUL, 25 sept. -- La Corée du Nord est restée silencieuse sur le meurtre de l'officiel sud-coréen qui a dérivé près de la frontière maritime intercoréenne occidentale, un jour après que Séoul lui a demandé de s'excuser sur fond de colère croissante du public.

Jeudi, le ministère sud-coréen de la Défense a confirmé que des soldats nord-coréens avaient abattu le Sud-Coréen de 47 ans dans leurs eaux et brûlé son corps près de la frontière de la mer Jaune.

Les révélations ont suscité une vive indignation du public. Le président Moon Jae-in a qualifié le meurtre d'«incident choquant qui ne peut être toléré pour aucune raison». Son bureau a demandé au Nord de s'excuser et de punir les responsables.

Vendredi matin, cependant, les médias d'Etat nord-coréens, dont le Rodong Sinmun et l'Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA), sont restés silencieux sur l'incident.

Le Rodong Sinmun, le journal officiel du Parti du travail au pouvoir, a publié plusieurs rapports sur les efforts nationaux du pays visant à éviter une épidémie de Covid-19, mais n'a fait aucune mention du meurtre.

«La prévention des maladies infectieuses est la première ligne pour protéger notre peuple et notre patrie», a écrit le journal. «Tous les travailleurs doivent faire de leur mieux et renforcer nos murs antivirus comme le fer.»

Il n'est pas certain que la Corée du Nord apporte une réponse sur cette affaire, étant donné que les relations intercoréennes restent bloquées depuis le sommet sans accord entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le président américain Donald Trump au début de l'année dernière.

Les relations se sont encore refroidies récemment après que le Nord a fait sauter le bureau de liaison conjoint dans sa ville frontalière de Kaesong et interrompu la communication transfrontalière pour protester contre l'envoi de tracts anti-Pyongyang par des militants basés au Sud.

C'est la première fois qu'un citoyen sud-coréen est tué par la Corée du Nord depuis qu'une touriste sud-coréenne a été abattue par un garde nord-coréen en 2008 alors qu'elle s'était aventurée dans une zone réglementée de la station balnéaire du mont Kumgang sur la côte orientale du pays communiste.

Pyongyang avait réagi assez rapidement au meurtre en 2008. Il avait publié une déclaration un jour après l'incident et exprimé ses regrets pour sa mort, sans toutefois présenter d'excuses.

(Yonhap)

(FIN)

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