Go to Contents Go to Navigation

Notre site utilise des cookies et d'autres techniques pour offrir une meilleure qualité de service. En continuant à visiter le site, vous acceptez l'usage de ces techniques et notre politique. Voir en détail

Vidéos

SEOUL, 14 jan. -- La Cour suprême a confirmé ce jeudi la peine de 20 ans de prison contre l'ancienne présidente déchue Park Geun-hye dans une affaire de corruption très médiatisée, clôturant une saga de plusieurs années qui a secoué le pays et a finalement conduit à sa destitution en 2017.

Lors de l'audience sur la condamnation suite à un appel interjeté par les procureurs contre une décision en juillet qui réduisait la peine d'emprisonnement de Park, la plus haute juridiction du pays a maintenu le verdict, y compris une amende de 18 milliards de wons (15 millions de dollars) et la décision d'innocenter Park d'une partie des accusations d'abus de pouvoir et d'une accusation d'extorsion.

Park devra purger 22 ans de prison, qui comprend une peine de deux ans de prison pour sa condamnation en 2018 pour ingérence illégale dans un processus de nomination du Parti Saenuri au pouvoir à l'époque.

Le verdict final de jeudi a mis fin à l'un des plus grands scandales politiques du pays, trois ans et neuf mois après la première inculpation de Park pour cette affaire de corruption.

L'ancienne chef de l'Etat a été évincée de Cheong Wa Dae en mars 2017 en raison de son implication dans le retentissant scandale d'abus de pouvoir et de corruption. Elle a été accusée d'avoir conspiré avec sa confidente de longue date Choi Soon-sil pour forcer de grands conglomérats, tels que Samsung et Lotte, à faire don de 77,4 milliards de wons à deux fondations sous le contrôle de Choi.

Park a également été inculpée séparément l'année suivante pour avoir accepté des fonds non conventionnels d'une valeur de 3,5 milliards de wons de la part de trois anciens chefs du Service national du renseignement (NIS) entre mai 2013 et septembre 2016 en collusion avec ses collaborateurs.

Lors du nouveau procès en juillet de l'année dernière, la Haute Cour de Séoul a condamné l'ancienne présidente à 15 ans de prison pour corruption et à cinq ans supplémentaires pour abus de pouvoir et d'autres charges pénales. Elle a également été condamnée à une amende de 18 milliards de wons et à renoncer à 3,5 milliards de wons. Park n'a pas fait appel de cette décision.

En comparaison, la cour d'appel lui a infligé une peine de 30 ans de prison, une amende de 20 milliards de wons et la confisaction de 2,7 milliards de wons dans les deux décisions précédentes en 2018 et 2019.

La durée réduite de la peine reflétait la décision de la Cour suprême en août 2019, dans laquelle Park a été innocentée d'une partie des accusations d'abus de pouvoir et d'une accusation d'extorsion soulevée pour son acte présumé de faire verser des dons par des conglomérats à deux fondations contrôlées par Choi.

Le procès de juillet a fait suite aux décisions de la Cour suprême de renvoyer les deux affaires à la Haute Cour de Séoul pour réexamen en août et novembre 2019, respectivement, lui ordonnant de traiter les accusations de corruption séparément du reste des accusations. La Haute Cour de Séoul a depuis fusionné les deux affaires.

(Yonhap)

(FIN)

Les vidéos les plus vues
Accueil Haut de page