Go to Contents Go to Navigation

Notre site utilise des cookies et d'autres techniques pour offrir une meilleure qualité de service. En continuant à visiter le site, vous acceptez l'usage de ces techniques et notre politique. Voir en détail

Vidéos

SEOUL, 15 avr. -- La Corée du Sud prendra part activement aux efforts déployés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'organisme de surveillance nucléaire des Nations unies, pour s'assurer que le rejet d'eau radioactive en mer par le Japon se fasse en toute sécurité, a déclaré ce jeudi un responsable.

Le Japon a annoncé plus tôt cette semaine qu'il commencera à déverser en mer plus de 1,2 million de tonnes d'eau contaminée de sa centrale nucléaire de Fukushima, dans deux ans. Le plan a suscité de vives protestations de la part de ses pays voisins, dont la Chine.

La Corée du Sud a exprimé sa ferme opposition au projet, le président Moon Jae-in ayant donné mercredi aux responsables l'ordre d'envisager de porter la question devant le Tribunal international du droit de la mer dans le but de suspendre ou de bloquer la décision.

«Il y a des choses que nous devons examiner et l'AIEA sera au centre de ces efforts», a déclaré le responsable. «Il sera bon pour nous de participer activement aux efforts menés par l'AIEA pour vérifier le projet de rejet pendant deux ans.»

L'AIEA accueille «positivement» la demande de la Corée du Sud que les experts du pays participent aux efforts de vérification, a déclaré le responsable.

«Nous avons demandé à plusieurs reprises de jouer un rôle clé et constructif pour garantir la sécurité selon les normes internationales, en tant que pays voisin, et bien sûr, l'AIEA considère notre demande raisonnable de manière très positive», a déclaré le responsable.

Le responsable a réitéré que Séoul continuera à travailler avec d'autres pays concernés, en particulier les Etats côtiers du Pacifique, pour résoudre le problème au niveau international, dans le but d'appeler Tokyo à changer sa position en faveur d'une «solution tournée vers l'avenir».

«Nous espérons que le Japon divulguera davantage d'informations (liées au rejet) avec plus de transparence, afin qu'il puisse convaincre notre domaine scientifique et notre commission de sécurité nucléaire que la méthode d'élimination ne présente pas de risques pour la sécurité de notre population», a déclaré le responsable.

(Yonhap)

(FIN)

Les vidéos les plus vues
Accueil Haut de page