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SEOUL/WASHINGTON, 15 avr. -- Le président Moon Jae-in tiendra sa première rencontre en tête à tête avec le président américain Joe Biden à la deuxième moitié du mois prochain à Washington, a confirmé jeudi (heure locale) la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki.

«Le président Biden a hâte d'accueillir le président de la république de Corée, Moon Jae-in, à la Maison-Blanche à la deuxième moitié de mai», a dit Psaki dans un briefing de routine en mettant l'accent sur l'alliance solide entre les deux pays avec le terme «ironclad» (en béton).

Moon projette d'effectuer une visite à Washington à la deuxième moitié de mai pour un sommet avec Biden à la suite d'une invitation de ce dernier, a aussi fait savoir le porte-parole de Cheong Wa Dae, Kang Min-seok. Les deux parties sont toujours en consultation sur un calendrier exact qui sera annoncé une fois fixé, a-t-il ajouté.

Ce sommet fera suite à des rencontres bilatérales et multilatérales, notamment la visite du secrétaire d'Etat Antony Blinken et du secrétaire à la Défense Lloyd Austin en Corée du Sud ainsi que la rencontre trilatérale tenue au début de ce mois à Annapolis, aux Etats-Unis, entre les conseillers à la sécurité des Etats-Unis, de la Corée du Sud et du Japon.

La porte-parole de la Maison-Blanche a indiqué que «nous sommes en train de finaliser la date de ce sommet». Concernant le sujet principal de ce sommet, Psaki a expliqué que «je dirai que notre approche vis-à-vis de la Chine puis la coordination et la coopération sur ce point feront partie des discussions en même temps, notre engagement pour la question de la dénucléarisation de la Corée du Nord (sera au menu de ce sommet)».

«La partie importante de l'objectif de ce sommet est de déterminer l'approche pour la dénucléarisation de la péninsule coréenne avec une coordination étroite entre nos partenaires et alliés dans la région. Certainement, la Corée du Sud et le Japon font partie de nos partenaires importants dans cette région», a-t-elle détaillé.

Quant à la question de la formulation, la dénucléarisation de la Corée du Nord par opposition à la dénucléarisation de la péninsule coréenne, Psaki a pointé les «préoccupations» sur l'intention du leadership de la Corée du Nord.

«Je dirais que c'est une indication. […] Je n'y penserais pas trop mais on dit parfois l'un, parfois l'autre. Tout de même, nous comprenons que les intentions du leadership nord-coréen sont celles sur lesquelles nous avons des préoccupations et cela est certainement un facteur», a-t-elle ajouté.

Certains observateurs de la Corée du Nord ont analysé que l'administration Biden parle de plus en plus de dénucléarisation de la Corée du Nord plutôt que de dénucléarisation de la péninsule coréenne car «péninsule coréenne» pourrait être utilisé par le régime nord-coréenne comme un prétexte pour exiger des négociations sur la réduction des armes.

(Yonhap)

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