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SEOUL, 29 sept. -- Le Parti démocrate (PD) au pouvoir a fait marche arrière ce mercredi sur le projet de loi controversé sur les médias, critiqué pour pouvoir potentiellement compromettre la liberté de la presse, et est convenu avec le principal parti d'opposition de former un comité spécial pour examiner plus avant la question, ont déclaré des responsables du parti.

«(Les partis) sont convenus d'établir un comité spécial pour discuter des mesures de réforme couvrant l'ensemble de l'industrie des médias», a déclaré le député Yun Ho-jung, chef du PD à l'Assemblée, après une réunion avec son homologue du principal parti d'opposition, le Parti du pouvoir du peuple (PPP).

Le comité d'amélioration du système des médias, composé de 18 membres des partis rivaux, aura jusqu'au 31 décembre pour examiner le projet de loi sur l'arbitrage des médias ainsi que d'autres lois relatives aux médias, notamment celles qui régissent les entreprises de presse et de radiodiffusion.

Le projet de loi sur l'arbitrage des médias a été critiqué par le bloc d'opposition et des entités locales et internationales liées aux médias, car il pourrait selon eux porter atteinte à la liberté des médias et réduire au silence les organes d'information d'opposition.

Le projet de loi du PD vise à quintupler les dommages-intérêts punitifs contre les fausses nouvelles. Le PD prévoyait initialement de le soumettre à un vote en plénière à la fin du mois dernier.

Toutefois, face aux critiques croissantes, le parti a accepté de soumettre le projet de loi à un examen bipartite d'un mois, en vue de le soumettre à un vote en plénière avant la date limite de lundi.

Les chefs de file des partis rivaux se sont rencontrés à plusieurs reprises lors de discussions de dernière minute en début de semaine pour négocier un compromis au projet de loi contesté, sans succès.

Contrôlant 169 sièges du Parlement monocaméral de 300 membres, le PD a techniquement le pouvoir de faire passer le projet de loi en session plénière à lui seul.

Des experts ont déclaré qu'étant donné la sensibilité de la période précédant l'élection présidentielle de mars 2022, il sera difficile pour le PD de traiter le projet de loi dans le courant de l'année.

A la question de savoir si le recul du PD signifie que le parti ne cherche plus à augmenter les dommages-intérêts punitifs en cas de désinformation, Yun a répondu : «La position de base reste inchangée.» «(Le parti) n'a pas abandonné cette idée mais recueillera diverses opinions pour en discuter», a-t-il ajouté.

(Yonhap)

(FIN)

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