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SEOUL, 03 mai -- La Corée du Sud et la Chine sont convenues ce mardi de coopérer étroitement pour la «stabilisation» de la péninsule coréenne durant les consultations entre leurs envoyés nucléaires en chef, selon le ministère des Affaires étrangères.

La réunion entre le représentant spécial sud-coréen pour la paix et la sécurité sur la péninsule coréenne, Noh Kyu-duk, et son homologue chinois, Liu Xiaoming, est intervenue sur fond de tensions croissantes suite aux récents lancements de missiles de Pyongyang et de signes de préparations d'un essai nucléaire au Nord.

Les deux envoyés ont partag leurs évaluations sur la situation sécuritaire actuelle grave sur la péninsule et ont discut des moyens de la gérer de manière stable, a dit le ministère.

Noh a exprimé ses préoccupations sur les démonstrations de force du Nord et sur ses travaux pour restaurer le site d'essais nucléaires de Punggye-ri qui a été prétendument démoli en 2018.

Il a demandé un rôle «constructif» de Pékin dans les efforts pour convaincre Pyongyang à s'abstenir d'effectuer des provocations supplémentaires et à reprendre le dialogue.

Liu a été d'accord sur la nécessité d'une coopération étroite entre les pays concernés pour la stabilité régionale et a réaffirmé l'engagement de son pays à chercher une résolution pacifique de la situation sur la péninsule coréenne.

Devant les journalistes après la session, l'envoyé chinois a noté un «nouveau changement» dans la situation sécuritaire sur la péninsule coréenne et a souligné l'importance des efforts conjoints pour la résoudre. Il semblait se référer à la série de tirs de missiles de la Corée du Nord et à sa menace d'utiliser la force nucléaire en cas de nécessité pour les «intérêts fondamentaux» de sa nation.

Liu est arrivé à Séoul dimanche dernier pour la première fois depuis son entrée en fonction en avril 2021, seulement une semaine avant l'investiture du président élu Yoon Suk-yeol et trois semaines avant le sommet entre Yoon et le président américain Joe Biden à Séoul.

Il projette également de rencontrer Kim Tae-hyo, qui a été nommé premier conseiller adjoint à la sécurité nationale du prochain président Yoon Suk-yeol, a déclaré une source.

Liu s'est aussi rend au ministère de l'Unification pour une rencontre avec le vice-ministre Choi Young-joon, et une visite de courtoisie au ministre de l'Unification Lee In-young.

Lors de leur rencontre, Lee a demandé à la Chine de jouer un rôle constructif afin que le Nord cesse ses actions d'escalade des tensions et emprunte la voie diplomatique vers la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Liu a répondu qu'il s'agit d'une période importante pour la situation politique de la péninsule, évoquant le changement de gouvernement à Séoul et notant que cette année marquait le 30e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre Séoul et Pékin. Il a ajouté que la Chine s'efforce de trouver une solution politique au problème de la péninsule, comme sa dénucléarisation, selon le ministère.

Le mois dernier, les principaux envoyés nucléaires sud-coréen et américain sont convenus de chercher conjointement une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU contre le Nord pour ses récents lancements de missiles. Cela reste toutefois incertain, la Chine et la Russie, deux membres permanents disposant d'un droit de veto, s'étant montré peu enclin à imposer des sanctions supplémentaires contre le Nord.

(Yonhap)

(FIN)

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