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SEOUL, 23 nov. -- Les syndiqués de la Solidarité des camionneurs affiliée à la Confédération coréenne des syndicats (KCTU), l'une des deux plus grandes entités englobant les travailleurs syndiqués du pays, vont lancer une grève générale demain alors que le patronat et le secteur logistique sont sous tension maximale.

L'union des camionneurs dispose de 16 branches régionales et les syndiqués de chaque branche lanceront leur opération de bouclage afin d'empêcher le transport de marchandises dans les ports et les zones industrielles. Les secteurs industriels les plus sensibles sont la production de ciment, la pétrochimie et la sidérurgie.

Le numéro un de la sidérurgie du pays, POSCO, gravement touché par le 11e typhon de cette année, Hinnamnor, en septembre dernier, négociera avec la Solidarité des camionneurs pour laisser passer les camions transportant des matériaux de restauration des usines ainsi que les déchets issus de ces travaux.

Les zones pétrochimiques à Ulsan et Yeosu se préparent à l'éventualité de dégâts causés par la grève en cherchant des transporteurs provisoires pour l'expédition d'urgence de produits. Les usines de fabrication de ciment concentrées dans les régions du Gangwon et du Chungcheong se préparent au pire car la participation à cette grève des chauffeurs de remorques citernes à ciment en vrac devient sûre et certaine. Le secteur du ciment prépare actuellement des espaces vides dans les silos disponibles afin d'éviter l'excès de stock de ciment.

A ce propos, le Premier ministre Han Duck-soo a indiqué que «le gouvernement fera de son mieux afin de réduire les dégâts causés par cette grève dans l'économie et l'industrie du pays» en assurant «l'injection de camions remplaçants, plus d'espaces de stockage et l'expédition préemptive de produits en mobilisant tous les moyens».

Du côté de la police, elle projette de prendre des mesures substantielles contre les actes illégaux, notamment l'entrave au transport par les travailleurs non syndiqués, la violence, le blocage des routes et la dégradation de véhicules. Des sanctions pénales, le retrait du permis ou la suspension sont également envisagés en cas d'actes illicites.

La Solidarité des camionneurs a déclaré à ce propos que «le gouvernement et le parti au pouvoir négligent nos demandes tout en représentant les intérêts du patronat et des commanditaires des marchandises. De plus, ils cherchent à transformer la loi concernée dans un mauvais sens afin de neutraliser le système tarifaire garantissant la sécurité routière». L'union des camionneurs réclame la levée de la date limite d'application du système tarifaire cité ci-dessus et l'extension des types de marchandises et des véhicules bénéficiaires de ce système.

(Yonhap)

(FIN)

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